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    <title><![CDATA[Marionnettes en Prison (Point de vue)]]></title>
    <link>http://www.marionnettesenprison.com/categorie-805435.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Point de vue&quot; du blog &quot;Marionnettes en Prison&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Marionnettes en Prison (Point de vue)]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/categorie-805435.html</link>
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    <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 06:46:16 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 21 Jan 2012 06:46:16 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.marionnettesenprison.com</copyright>            <category>Point de vue</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[un coup de gueule par Daru-Thémpô]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-un-coup-de-gueule-par-daru-thempo-93363791.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/lesmains.jpg" alt="lesmains.jpg" class=" GcheTexte" style=
    "border: 10px solid #000; margin: 10px 10px;" width="269" height="208">Nous avons reçu il y a quelques jours un courrier de la Cie <a href="http://daru.polemarionnette.com/" target=
    "_blank"></a><a href="http://www.polemarionnette.com/" target="_blank"></a><a href="http://daru.polemarionnette.com/" target="_blank">Daru –Thémp</a>ô - &nbsp;Pôle de la marionnette en
    Essonne.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Pour nous qui ne somme
    pas adhérent à Themaa ; nous avons adhéré en 2007 (je crois) mais n'avons pas renouvelé quand nous avons un peu mieux cerné la structure...</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Pour nous qui n'avons
    ni joué ni essayé de jouer au Festival de Charleville-Mézieres, nous voulions néanmoins donner echo à ce coup de gueule car il nous semble soulever des problèmes symptomatiques d'une époque et
    qui sont peut-être à la source des maux que nous rencontrons...&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Dans ce courrier&nbsp;
    coup de gueule Christian Chabaud interroge <a href="http://www.themaa-marionnettes.com/" target="_blank"></a><a href="http://www.themaa-marionnettes.com/"></a><a href=
    "http://www.themaa-marionnettes.com/" target="_blank">Themaa</a> sur sa légitimité à mettre en oeuvre un questionnaire qui concerne de nombreuses équipes sans même les avoir interrogé au
    préalable ; je retrouve dans les mots de Daru &nbsp;les problématiques que nous rencontrons depuis plusieurs années ! Des structures intermédiaires se disant représentatives instrumentalisent les
    actions que les équipes de production/de création mènent et en font des outils au service de projets dont elles –les équipes- se trouvent &nbsp;de fait de plus en plus déconnectées.</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le militantisme actif et desinterressé dont parle Daru est à notre époque révolu. En effet, chacun criant et
    courant pour sa propre défense, l’engagement désintéressé semble ne plus être de mise.<span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">C’est dans cette époque
    là que nous devons évoluer et c’est contre ce système que s’élève le coup de gueule de Daru. On peut en dire beaucoup mais il a le mérite de poser certaines des bonnes questions que devraient se
    poser les acteurs du secteur…</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Je vous laisse
    découvrir les mots de DARU&nbsp; <strong><em><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></em></strong></span><strong><em><span style=
    "font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Germain Lenain- FLH</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="margin: 5pt 0cm 12pt 35.4pt;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">Madame, Monsieur, Cher(e) collègue
    marionnettiste,</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-left: 35.4pt;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">Nous recevons comme un certain nombre d'entre vous un
    questionnaire de&nbsp; Themaa sur notre participation au dernier Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières.&nbsp; Ce questionnaire pose un certain nombre de questions
    sur la participation économique des compagnies au Festival.</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br>
    <br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;À notre sens, la question de fond qui est
    posée est celle de la légitimité-même del'Association Nationale des Théâtres de Marionnettes et Arts Associés à effectuer ce genre de démarches&nbsp; pseudo- institutionnelles. Les membres
    dirigeants de Themaa sont de simples marionnettistes professionnels élus par leur l'Assemblée Générale. Il ne rentre à aucun moment dans leur fonction ni leurs prérogatives (dont ils n'ont pas la
    compétence) d'enquêter sur le fonctionnement administratif, économique et juridique d'une autre association, fut- elle organisatrice d'un festival mondial. Il est vrai que si, entant que
    compagnie professionnelle (pôle de la marionnette départemental de diffusion et lieu d'accueil, de coproduction et de résidence de la jeune création)&nbsp; Daru-Thémpô n'est plus adhérent de
    Themaa, c'est pour ne plus adhérer du tout aux nouvelles orientations que cette association dite " fédérative "&nbsp; prend.</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br>
    <br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;Après 34 années de militantisme bénévole actif
    pour la profession (après l'UNIMA et le CNM), la démonstration de notre engagement pour la défense et l'illustration des Arts de la Marionnette n'est plus à faire. Nous préférons - et de loin -
    revendiquer à ce jour l'accueil de 95 compagnies, 186 spectacles et 630 représentations en treize ans sur le territoire qui nous a été confié par les collectivités territoriales et le ministère
    de la culture, que de participer à une démarche&nbsp;&nbsp; pseudo- férérative, qui ne sert qu'à masquer l'état d'esprit absolutiste de certains marionnettistes, porteurs d'un art de la
    marionnette unique, le leur,&nbsp; dont ils rêvent d'être les seuls thuriféraires.</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br>
    <br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;Nous sommes très dubitatifs - et tristes - de
    cette évolution qui ne semble servir effectivement qu'un nombre très restreint des adhérents de Themaa. &nbsp;Si certains d'entre vous partagent ce constat, merci de faire circuler ce mail auprès
    des compagnies et partenaires de votre connaissance. &nbsp;Cela dit, nous restons ouverts à toute forme de débat sur le sens d'un militantisme actif pour un art vivant, original, ouvert et
    populaire.</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br>
    <br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;Quand aurons lieu de nouvelles Assises
    Nationales de la Marionnette ?</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br>
    <br></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;Bien marionnettiquement,</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br></span><span style=
    "font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;pour l'équipe de Daru-Thémpô et ses partenaires,</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br></span><span style=
    "font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;Christian Chabaud - &nbsp;directeur artistique</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br></span><span style=
    "font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;Daru-Thémpô- Pôle-Marionnette-Essonne</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br></span><span style=
    "font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;Le Manipularium</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br></span><span style=
    "font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;18 rue Saint-Arnoult</span><span style=
    "font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br></span><span style=
    "font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; background: none repeat scroll 0% 0% #ffff99;">&nbsp;91340 Ollainville</span>
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-size: 11.0pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-bidi-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><br>
    <br></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 11:08:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6a42ed6fdfe26288a06effd0aad9945b</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-un-coup-de-gueule-par-daru-thempo-93363791-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[il faut soutenir la revue Cassandre/Horschamp]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-23141294.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/inconnu.jpg" class="CtreTexte" width="282" height="35">
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><br></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En 1995 dans son premier éditorial, Nicolas Roméas imaginait ce que devait être Cassandre&nbsp;; <em>Pour que Cassandre, voix singulière dans le
    chœur discordant, parfois trop sage en apparence, de tous ceux pour qui le théâtre est un mode d’expression majeur, qu’ils soient spectateurs ou « acteurs » de cet art, devienne l’outil dont nous
    avons besoin, l’agora de papier qui nous manque..</em> Avec le temps Cassandre a grandi, elle est devenue Cassandre/<em>Horschamp</em>.</span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: Arial;"><br></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;">Explorant le monde de l’art, Cassandre/<em>Horschamp</em> a 13 ans.</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;">Aujourd’hui, subissant le désengagement de L’Etat et d’autres partenaires financiers Cassandre est en difficulté.
    Cassandre/<em>Horschamp</em> ne doit pas se taire&nbsp;; nous devons l’aider avant qu’elle disparaisse.</span></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;">Combien&nbsp; de revues, ouvrent une fenêtre sur la diversité de nos métiers, de l’acte de création et sa perception&nbsp;?
    Aujourd’hui, pour que Cassandre continue de paraître, il faut que nous la protégions, que nous portions notre attention sur sa santé, et la vitalité de son réseau de distribution.</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;">Pour qu’une revue comme Cassandre/<em>Horschamp</em>, surmonte ses difficultés, s’affranchisse de certaines peurs et continue de se promener en des territoires
    éloignés, il faut qu’elle puisse s’appuyer sur un « cœur d’abonnés », lecteurs assidus qui, la déconnectant de certaines des contraintes&nbsp; matérielles la rende&nbsp; toujours plus
    (im)pertinente.<em><span style="font-family: Arial;"><br></span></em></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><em><span style="font-family: Arial;">Une revue comme</span></em> <span style="font-family: Arial;">Cassandre/<em>Horschamp</em> <em>est une chance ne la laissons
    pas périr par faute d’attention.</em></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;">Pour que cette parole soit entendue du plus grand nombre, multiplions les abonnements.</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin-left: 106.2pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;"><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> Je m’abonne<br>
    J’abonne un&nbsp; ami</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;"><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> Pour aider Cassandre/<em>Horschamp</em> à continuer d’œuvrer, constituons un fond de
    roulement par le biais d’apports sans droit de reprise, d’un montant variable (à la hauteur de vos moyens).</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal" style="margin-left: 70.8pt; text-indent: 35.4pt;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;"><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> Je soutiens Cassandre/<em>Horschamp</em>&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;"><!--[if !supportEmptyParas]-->&nbsp;<!--[endif]--></span><b><em><span style="font-family: Arial;">N’hésitez pas à faire circuler
    cet appel, il faut réagir vite avant que les difficultés soient insurmontables&nbsp;; demain il sera trop tard.</span></em></b></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;"><!--[if !supportEmptyParas]-->&nbsp;<!--[endif]--><br></span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;">Fabrice Levy-Hadida lecteur assidu - Cie Les Mille et une Vies</span></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal"></p>
  <hr>
  <span style="font-size: 10pt;">Cassandre/Horschamp, Cité européenne des Récollets,</span>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;">150, rue du&nbsp; Faubourg Saint-Martin 75010 Paris.<br>
    Tél.: 01 40 35 00 98 <a href="http://www.horschamp.org/">www.horschamp.org</a></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;">Contact pour abonnement&nbsp;Hugo Albignac: <a href="mailto:diffusion@horchamp.org">diffusion@horschamp.org</a></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;">Contact pour apport&nbsp;Valérie Binn : <a href="mailto:administration@horschamp.org">administration@horschamp.org</a></span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;"><!--[if !supportEmptyParas]--></span></span>
  </p>
  <hr>
  <!--[endif]-->
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        <pubDate>Thu, 25 Sep 2008 21:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">abf15a2bf59d2e59e04341cf848c37da</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-23141294-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Parution de Cassandre n°75, à vos abonnements]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-23087694.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/COUV75WEBDEF.jpg" class="GcheTexte" width="317" height="411"><span style="font-size: 10pt;"><br>
  Voici, en avant-première, la couverture du très riche numéro 75 de Cassandre/Horschamp qui sera disponible en librairies le 15 octobre prochain (un peu plus tôt pour les heureux abonnés).<br>
  <br>
  <em>Pour que ce travail en faveur de l'art et de la culture en action puisse se continuer,</em><br>
  <em><b><span style="font-size: 12pt;">Abonnez-vous ou réabonnez-vous...</span></b></em><br>
  <span style="font-size: 12pt;"><b><em>Offrez un abonnement, encouragez vos amis - et les institutions que vous fréquentez - à souscrire des abonnements de soutien, faites suivre largement ce
  message...</em></b></span><br>
  <br>
  <b>Cassandre</b> porte depuis 1995 les valeurs d'un art en prise avec la société dans la lignée des combats de l'après-guerre, fait avancer les idées et lutte contre l'endogamie. Son travail est
  celui d'une « nouvelle critique » qui ne se contente pas de juger l'« objet », mais appréhende le geste de l'art en prenant en compte la relation à l'histoire, aux populations et aux lieux.<br>
  Cassandre/Horschamp, Cité européenne des Récollets, 150, rue du Faubourg Saint-Martin 75010 Paris.<br>
  Tél.: 01 40 35 00 98 <a href="http://www.horschamp.org/" target="_blank">www.horschamp.org</a><br>
  <br></span><br>]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Sep 2008 08:58:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8622f45bb4276bc3289e63330b669257</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-23087694-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[le métier de marionnette au sein d'une compagnie n'a pas de code rome]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-19696977.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;">J<img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16//conteurr__nart-1.jpg" class="GcheTexte" height="299" width="199">e n'ai pas oublié cet espace ; j'ai juste besoin de
  distance pour renouveler mes mots ; j'ai besoin de silence. Depuis quelques jours, nous permanents des Mille et une Vies, nous préparons l'été et, sous un ciel sombre, nous tentons d'imaginer notre
  avenir.<br>
  En ce mois de mai, pendant que certains montent des marches, à Cannes, Paris ou toute autre capitale festivalière , pendant que quelques uns reçoivent prix et autres signes de leurs pairs, nous en
  voyons d'autres, plus nombreux ceux la, qui asphyxiés et sans palme, lentement meurent. Avant de laisser macérer, avant de laisser mourir on aurait pu se demander, quelle Culture commune voulons
  nous construire ? Mais malheureusement, en ce mois de mai, on peut constater que cette question n'est pas posée ; oui, jetés aux oubliettes geste artistique et sens commun nous avançons dans la
  "consommation culturelle" à marche forcée. On aurait pu imaginer que financeurs et acteurs de l'art posent sur la table constats économiques et objectifs humains et sociétaux et construisent
  ensemble une politique culturelle mais non, de bout de ficelles elle a été, de bric et de broc elle restera. Taillant ici, réduisant là, le jardinier Etat est devenu "coupeur de têtes" et si
  certains de ses agents regardent effarés la nouvelle oeuvre paraître, il n'en reste pas moins que le changement de costume reste opérant.<br>
  Ateliers de pratique ou actions de proximité qui, mesure pour mesure, heure après heure, permettaient à des publics très divers de goûter aux fruits artistiques, disparaissent. Sensibilisés un
  jour, les publics éloignés sont oubliés le lendemain... Et nous, acteurs, qu'y pouvons-nous ?<br>
  Travailler encore, tant que nous le pouvons. Ici et là mais demain, vite, nous disparaîtrons. Mots sombres ? Non, rien de sombre la dedans ! La juste époque, le temps heureux dans lequel nous
  partageons pleins de joie le geste artistique que nous aimons, ces temps, sont derrière nous. Avançant dans les nouveaux temps, nous voyons autour de nous, sourires figés et rictus macabres, que
  les murs se rapprochent mais bientôt, l'air manquera. Alors peut-être nous dirons-nous, un mot, juste un, encore un mot, rien qu'un...</span><br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 May 2008 20:09:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1c41c75fa87a32e5c872061ddccd87e7</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-19696977-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[entre permanence et intermittence, nous avons choisi... advienne que pourra aux marionnettes]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-18188344.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoBodyText">
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16//feuroute.jpg" class="GcheTexte" height="346" width="260"><span style="font-size: 10pt;">Chemin faisant, je m’interroge de plus en plus sur la
    place des artistes dans le monde de la culture&nbsp;; monde de la culture tel qu’il a été pensé, développé et tel qu’aujourd’hui, en France, il se dessine. Autour de l’œuvre, pour la donner à
    voir, pour la préserver aussi, on a monté des murs&nbsp;; les murs il a fallu les gérer et ce n’étaient certainement pas les artistes ( trop lunaires, pas assez pragmatiques&nbsp;?) qui pouvaient
    prendre en charge cette mission. Les artistes, associés pas tout à fait comme les autres sont jetables et renouvelables à souhait. Année après année une carte de France des établissements
    culturels a vu le jour avec ceux d’en haut, La <em><b>Comédie Française</b></em> (rare exemple d’un lieu avec artistes permanents, les sociétaires) puis de <em><b>CDN</b></em> (Centre Dramatique
    National ) en <em><b>Scènes Nationales</b></em> ou <b><em>Conventionnées</em></b> , de <em><b>Théâtres missionnées</b></em> en Lieux de Fabrique, la France s’est vue dotée d’outils fonctionnels
    et prestigieux.<br>
    Ces lieux sont-ils les rêves réalisés des missionnaires du Théâtre Populaire. Leurs pères spirituels les aimeraient-ils&nbsp;? Trouveraient-ils qu’ils ont bien grandi. Assumant une partie de la
    production et de la diffusion des oeuvres ne se sont-ils pas transformés en monstres&nbsp;? L’épopée s’est-elle transformée en un vaudeville à gerber&nbsp;? Dans les CDN à la double direction,
    artistique administrative, combien d’équipes artistiques implantées, irriguant la ville, les quartiers, le territoire et qui, partant à la rencontre du public, le prennent par la main pour qu’il
    pousse les portes du lieu, du temple. Changer le sens des chiffres&nbsp;? Faire que ceux qui n’ont pas la culture facile, en profitent et grandissent avec elle, grâce à elle. Trop peu à mon goût…
    Je ne répondrais pas ici à toutes les questions qui m’habitent&nbsp;? La confusion grandit toujours plus en avançant.<br>
    Mais une question me taraude depuis la création de la <b><em>C<sup>ie</sup> les Mille et une Vies</em></b> et de notre choix de permanence (CDI)&nbsp;; question à laquelle je n’arrive pas à
    trouver réponse&nbsp;; cherchant dans les statistiques, les chiffres ne me disent pas quelle est la part de la permanence pour l’artistique. D’après ce que j’en vois on a accepté l’art, comme une
    économie de prototypes et de recherches permanentes dans laquelle le geste artistique est précarisé. La permanence est au cœur du geste artistique et bizarrement, pour le spectacle vivant en
    particulier, les structures d’emploi des artistes sont particulièrement précaires&nbsp;; offre CDD d’usage indéfiniment. Les trois conventions collectives du secteur, celle des Entreprises
    artistiques et culturelles, celle des Théâtres Privés et enfin celle des Entrepreneurs de Spectacles et de tournées tombent d’accord la dessus, l’artiste on l’emploie quand on en a besoin et puis
    après, et bien on le jette… et on en prend un autre.</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText">
    <span style="font-size: 10pt;">Peut-être que l’artiste devrait changer les choses. Avec Les Mille et une Vies, c'est ce que nous tentons de faire.&nbsp; Au plus près, sans garantie sur le long
    terme, nous avons essayé de construire autrement et jusque là, tout survit.. Oui face aux réalités qui pèsent et empêchent, nous avons le devoir de transformer. Construire de nouveaux cadres ne
    se fait pas sans prise de risque. Mais, entre la construction de ma permanence artistique et ma survie artistique dans un cadre de type <em><b>«On call Workers»</b></em> &nbsp;(<em>Travailleur
    qu’on siffle</em>), je préfère essayer et, advienne que pourra…. Les artistes doivent réfléchir, se positionner et changer les choses ; l'art et l'oeuvre sont au coeur des lieux de production et
    de diffusion et, eux, artistes, s'en trouvent la plupart du temps rejetés à la périphérie. N'est-il pas temps de prendre d'assaut conventions collectives et autres lieux et de les tordre à des
    réalités plus proches. L'intermittence n'est pas une fatalité ni le seul choix ; l'intermittence est en train de devenir une case trop petite pour la réalité de nos métiers. Des troupes
    permanentes doivent être réinventées et par leur présence changer la réalité des politiques culturelles et artistiques.</span> <span style="font-size: 10pt;">Je vous le concède,</span>
    <span style="font-size: 10pt;">pour nous, petite compagnie cherchant à se développer, à développer notre équipe, choisissant la permanence polyvalente rien n'est simple, et lorsque nous voyons
    nos ressources baisser, (moins de ventes de spectacles, moins d'actions de sensibilisation, moins de financement public) c'est notre existence même qui est mise en danger mais au moins, dans
    notre permanence pouvons nous nous battre et essayer de faire changer les choses. Nous savons les risques que nous prenons, et si nous mourons demain, nous aurons accompli toutes nos tâches
    polyvalentes dans le respect de nous même, de l'autre et des lois.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 08:06:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cd2574c7bb4b95f092dce832c53d2936</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-18188344-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cassandre une revue irremplaçable... abonnez vous...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-18120379.html</link>        <description><![CDATA[<img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/castelet-et-aut-/ruboff179-copie-1.jpg" alt="" width="204" height="259"><span style="font-size: 12pt;">Voilà, il faut que je le
  fasse. A quoi servirait ce site si je ne savais pas faire ça. Ce n'est pas de la publicité, c'est de l'amour. Ce n'est pas un produit, c'est une revue, une revue de qualité.<br>
  Dans notre époque il y a encore des gens qui tiennent le flambeau haut pour que, la nuit venue, on ait encore quelques lumières, quelques repères. <em><strong>Ceux de Cassandre</strong></em> ,
  Nicolas, Valérie, tous, sont de ceux la. Des hommes et des femmes qui croient. Des hommes et des femmes qui portent la parole de certains des invisibles ; invisibles qui au quotidien et sur les
  territoires de l'au plus près, creusent, cherchent, offrent, alimentent, donnent. Une revue comme <em><strong>Cassandre</strong></em> est importante pour moi, pour vous. Mon abonnement fini, je le
  renouvelle, c'est une habitude maintenant. Et vous, la connaissez-vous ? Lisez la,&nbsp; Abonnez-vous, <em><strong>Ceux de Cassandre</strong></em> pourront ainsi continuer d'éclairer la nuit des
  Ours...l<span style="color: #800000;"><a href="http://www.horschamp.org/">e site de Cassandre</a></span> . Et puis il y a le blog de&nbsp; Valérie allez y faire tour...<span style=
  "color: #800000;"><a href="http://www.passeurs.org/valde/">c'est par ici</a></span><br>
  Il n'y a rien à ajouter. Cassandre est nécessaire, Cassandre est belle et même si la parole de Cassandre effraie, il nous faut l'écouter, l'entendre,</span> <span style="font-size: 12pt;">la
  relayer...<br>
  retour à l'accueil</span> <span style="color: #ff0000;"><a name="http//www.marionnettesenprison.com" href="http://www.marionnettesenprison.com">Marionnettes en prison</a></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 11:55:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e3f6c21b4f354eb5ca360a7dde40e35d</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-18120379-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[un scène nouvelle ; des mots anciens, une vieille note... de musique...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-18101917.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Courier New;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/coupole.jpg" style=
  "width: 248px; height: 186px;"><span style="font-family: Arial;"><em>Publié le 20 janvier 2007, le texte qui suit me semble encore d'actualité et puis, surtout, j'aime bien sa tonalité... Pour ceux
  qui ne l'auraient pas lu, je réédite ; une scène nouvelle, c'est ainsi que je l'avais nommé...excusez mes approximations orthographiques et grammaticales mais ce texte brouillon est peut-être le
  brouillon de ma recherche actuelle autour d'une autre façon de structurer. Structurer pour tenir ; j'en reparlerais plus tard, pour l'heure, je vous laisse avec les mots de janvier 2007.</em><br>
  <br>
  Ils voudraient que nous nous pliions à leurs règles alors que nous n'intervenons pas dans leur monde. Ils voudraient que nous pleurions avec eux leurs débâcles et que nous donnions nos voix à leurs
  combats dépassés. Ils voudraient que nous nous contentions des cercles établis. Ils voudraient que nous pensions comme eux. Ils voudraient que leurs mots soient les nôtres. Ils voudraient que leurs
  gestes soient les nôtres. Ils voudraient que nous nous taisions sous peine d'exclusion durable de leurs cercles. Ils voudraient que nous aimions le public d'abonnés et l'élite.</span> <span style=
  "font-style: italic; font-family: Arial;">Ils voudraient que nous reconnaissions l'excellence de leur art, la justesse&nbsp; de leurs critiques, l'évidence de leurs choix.&nbsp; Ils voudraient que
  nous rejoignions leurs réseaux.</span> <span style="font-family: Arial;">Ils voudraient que nous courtisions le prince, les princes. Ils voudraient que nous remettions en question les choix que
  nous avons fait. Ils voudraient que nous soyons déférents. Ils voudraient que nous nous battions pour être de "leurs amis". Ils voudraient que nous acceptions de nous aligner dans la course à la
  scène du temple. Ils voudraient que nous nous cassions la gueule.</span></span><br style="font-family: Arial;"></span> <span style="font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src=
  "http://idata.over-blog.com/0/38/79/16//3-vieilles.jpg" height="114" width="152"></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;">Ils font des lois qui ne prennent pas en
  compte notre réalité, la réalité du monde. Ils font des choix budgétaires qui favorisent leurs amis. Ils détruisent ce que les précédents ont commencé de construire. Ils s'amusent en regardant "les
  artistes" engagés dans la course à la concurrence. Ils disent ce qui est beau. Ils disent ce qui ne l'est pas. Ils disent le bien qu'ils pensent de tel. Ils disent le mal qu'ils pensent de tel
  autre.&nbsp; Ils se foutent du "fond". Ils se foutent aussi de "la forme". Ils pensent que le théâtre sans public n'est pas un drame, le théâtre aura disparu bientôt. Ils laissent les cercles
  s'enfoncer attendant de pouvoir couper tout ce qui restera, plus grand chose, les quelques têtes dépassant encore quand les corps enterrés ne se laissent plus voir. ils commettent des experts qui
  répètent leurs mots. Ils s'appuient sur des éléments des cercles pour détruire les cercles. L'art de la guerre, ils maîtrisent. Le théâtre va mal ? Les musées vont mal ? L'art contemporain va mal ?
  Le service public de la culture va mal ? C'est très bien, il n'en a plus pour longtemps.</span><br style="font-family: Arial;">
  <span style="font-family: Arial;">Lorsque nous parlons à "ceux de la culture" de notre expérience, de notre travail, du public que nous touchons, je vois souvent dans leurs regards qu'ils ne nous
  comprennent pas. Je vois dans leur regard que le choix de nous déplacer vers le public (coûte que coûte) , choix que nous avons mis au coeur de notre structure, de notre création, de nos actions,
  ils ne le comprennent pas. Quand nous leur disons qu'en 2006, nous avons refusé de participer à des Off de festivals (certes prestigieux mais n'achetant pas nos spectacles), ils nous ont pris pour
  des fous.&nbsp;</span><br style="font-family: Arial;"></span> <span style="font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16//alex.jpg" height="300" width=
  "225"></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;">Et voilà que pendant que d'autres allaient se montrer dans des petites salles, dans des festivals (seulement rétribués
  par les recettes de billetterie), nous vendions nos spectacles, nous mettions en place des actions, des représentations sur des territoires éloignés des réseaux culturels face à des publics neufs
  et émerveillés.</span><br style="font-family: Arial;">
  <span style="font-family: Arial;">Pendant que beaucoup des acteurs, avec le fruit de leurs recettes peinaient à se payer un verre après la représentation, nous nous salarions et nous développions
  notre projet hors des cadres habituels. Education populaire, démocratie culturelle qui, encore aujourd'hui&nbsp; se bat pour ces nobles notions. De moins en moins nombreux les artistes, les équipes
  ayant le courage de mettre leur coeur dans ces combats ; il reste des poches de résistance ici et là.<br>
  Pourtant l'art participe à faire grandir, à mieux vivre avec soi, avec l'autre. Et dans notre époque, plus que jamais, cela semble important. Un peu comme l'air, l'art est indispensable, pas aussi
  vital mais tout autant indispensable.<br></span></span> <span style="font-size: 10pt;">Tant que ceux qui finançait l'art le comprenait, il continuait d'exister. Mais le temps est arrivé ou ceux qui
  financent l'art, ne fréquentent plus les lieux dans lesquels il l'ont enfermé. Alors, il est facile pour eux, de rayer de la carte ces lieux inutiles et ceux qui en vivent.</span><span style=
  "font-size: 10pt;"><br style="font-family: Arial;"></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-style: italic;">Et quand les réseaux de diffusion de
  l'art ne s'adressent plus qu'a une minorité d'habitants, d'élus, il est en danger.</span><br>
  Pour inverser la tendance, il est urgent de ré interroger nos métiers et les cadres dans lesquels nous les pratiquons. Ce n'est pas les ingénieurs et autres administrateurs culturels qui pourront
  le faire ; ce sont les artistes qui doivent être au coeur des ces interrogations, de ces transformations. Ils ne doivent pas uniquement être occupés à courir la course à la survie, à la
  préservations d'acquis fragiles, de financements étriqués. Artistes il faut réinventer les pratiques, s'interroger sur les destinataires de notre faire et les cadres dans lequel le temps nous a
  enfermé. Et quand nous aurons commencé de comprendre les réalités violentes actuelles, nous pourrons aussi commencer de désobéir et travailler à construire une société dans laquelle nous sommes à
  notre place.</span><br style="font-family: Arial;">
  <span style="font-family: Courier New;"><span style="font-style: italic; font-weight: bold; font-family: Arial;">La recherche de la scène reconnue, le piédestal , ne doivent plus occuper la
  majorité de&nbsp; notre énergie. Dans notre époque ou les musées ou les scènes pour tous n'existent pas (plus?), il faut les recréer parce qu'il y a urgence avant notre
  disparition.</span><br></span></span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 08:07:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d98b33bc88729574aa9408ecc2381763</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-18101917-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[avancer, commencer l'objet et se laisser porter par le geste (artistique)]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-17980531.html</link>        <description><![CDATA[<img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/PIC_0121_jpg_0.jpg" alt="PIC_0121_jpg_0.jpg" width="138" height="138" ><span style=
  "font-size: 10pt;">La phrase, comment la commencer ? Avant de poser les mots, il faudrait savoir finir, où finir. Souvent, commençant, je ne sais rien. Souvent, commençant, je me laisse porter. Et
  dans cette obscurité intérieure, face à la sculpture, face à la construction d'un objet, face à l'écriture, je&nbsp; procède de la même manière. Je regarde une masse et un coup de ciseau en
  entraîne un autre, jusqu'à ce que je sois étonné par le résultat, tellement étonné que les ciseaux, les outils d'écriture et autres plumes, sont posés. Il faut se vider, faire le vide pour bien
  commencer. Toute action, maintenant que j'y réfléchis ne se construit pas différemment ; une fois démarrée, au fur et à mesure que les pas nous porte vers l'avant, les réalités se dévoilent, le
  sens paraît. Il faut être patient, le temps travaille avec nous, non contre. Mais aujourd'hui, ce temps, nécessaire à toute construction intelligente et sensible est de moins en moins accordé par
  ceux qui financent. Aujourd'hui, tout le monde veut résultats rapides et rentabilités immédiates. Sont-ce des notions convenables pour évaluer le geste artistique ? Si nous pouvons mesurer la
  fréquentation d'une salle, d'un évènement, pouvons nous mesurer l'impact du temps artistique sur les hommes ? Et si <em>in fine</em>, nous ne pouvons mesurer cet impact devons nous le supprimer ?
  J'ai bien peur que la voie vers laquelle l'époque nous dirige soit une impasse ; il nous faut vite (avec patience et obstination) inventer des alternatives...</span>]]></description>
        <pubDate>Sat, 22 Mar 2008 14:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">480af9d27cee475f8a2cb1fb6740bad1</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-17980531-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[compagnie professionnelle, semi-pro ou amateure, il faut choisir...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-17940465.html</link>        <description><![CDATA[<p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/PIC_0010_jpg_0.jpg" alt="PIC_0010_jpg_0.jpg" width="100" height="100">Et hop, un coup de
    gueule et puis s’en retourne&nbsp;; un coup de gueule suffira-t-il ? Il y a quelques jours, quelques semaines un Petit Théâtre de Marionnettes Parisien me fait parvenir le dossier artistique d’un
    spectacle en préparation ainsi qu’une annonce que je dois faire «&nbsp;tourner à mon réseau&nbsp;» . La Compagnie cherche une marionnettiste pour sa nouvelle création. Jusque là tout va bien
    mais, c’est lorsque je lis que pendant les répétitions la marionnettiste ne sera pas payée que tout se corse&nbsp;; parce que vous comprenez, pendant les répétitions, le danseur, le
    marionnettiste, le comédien, l’artiste ne mange pas. Il se fait plaisir et quoi de plus… Comme dit Christian C., l’artiste quand il ne joue pas, il se met au congélateur&nbsp;! Certes, dans ce
    cas précis,<span>&nbsp;</span> il sera payé au moment des représentations (une deux, trois et cinq, puis douze..) pour le reste du temps, sa faim il se la mettra dans sa poche et sa soif… il n’en
    a pas… . D’ailleurs, y réfléchissant je me demande si la compagnie, ne ferait pas bien, de faire payer les gens qui prennent du plaisir avec elle plutôt que de dire «&nbsp;<em>Les répétitions
    commenceront dès le 25 mars (et oui, c'est très urgent!) jusqu'au 18 avril inclus, puis du 6 mai à début juin. Malheureusement, les répétitions ne seront pas payées. Elles se dérouleront à la
    maison de la culture&nbsp; et du développement de G.</em>&nbsp;»&nbsp;Et puis la voila qui rajoute <em>«&nbsp;5 représentations rémunérées auront lieu la première quinzaine de juin, et une
    douzaine de représentations (rémunérées aussi) sont déjà prévues pour la saison prochaine.&nbsp;Pour plus d'informations, je vous mets en pièce jointe le dossier du spectacle.&nbsp;</em>» Non,
    Non et Non&nbsp;!!! Je ne dis pas que cette compagnie ne doit pas travailler, je dis qu’elle doit offrir des conditions dignes de travail ou alors se positionner en tant que compagnie amateur ou
    semi-pro et le faire savoir.. Et le Théâtre qui fait tourner l’info lui, devrait essayer d’éclairer ses messages ou tout au moins les sélectionner...</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;"><img class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/PIC_0017_jpg_0.jpg" alt="PIC_0017_jpg_0.jpg" width="100" height="100">Voilà pour mon coup
    de gueule, nous vivons une époque… Ecrivant cela, je me dis que non, ce n’est pas fini…Vous racontant cela, je me dis, que ce qui me pose problèmes c’est pas tant le cas de cette
    compagnie&nbsp;(cas à vrai dire représentatif aujourd’hui de ce que les institutions appellent «&nbsp;les émergents&nbsp;» )&nbsp;; ce qui<span>&nbsp;</span> me pose problème c’est plutôt que nos
    professions n’ont pas réussi à créer des cadres de professionnalisation qui permettent aux jeunes créateurs de travailler dignement. Par ailleurs, La Compagnie ne devrait-elle pas adapter sa
    création à ses moyens&nbsp;? Ne devrait-elle pas imposer à ses partenaires de diffusion des «&nbsp;pré-achats ou des co-production&nbsp;». Les partenaires de production, ne devraient-ils pas
    vérifier le professionnalisme de ceux qu’ils accueillent ? Nous vivons dans un monde formidable, pas besoin de gens extérieurs pour nous tuer, artistes, nous nous suffisons à nous même parce que
    tu comprends coco, si je le fais pas, d’autres le feront à ma place alors, je préfère être accueilli sans un rond, ne pas payer les gens avec lesquels je travaille, et me faire voir, parce que tu
    comprends coco, quand on m’aura vu, même gratuitement, même si je paie pour être vu, on saura que j’existe alors que si j’attends d’avoir les moyens pour créer, je ne crée pas…Nous vivons dans un
    monde formidable, je le sais et ne le reconnais pas.</span>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <span style="font-size: 10pt;">De ce système beaucoup de monde profite mais, pour combien, de temps encore ? Je reviendrais vite pour râler encore... Je sais, tout n'est pas blanc, tout n'est pas
    noir mais, celui qui "paie tout" voie d'un mauvais oeil celui qui procéde autrement...</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 11:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">887b758c9cd867ab0db2512e4d6cd515</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-17940465-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[aujourd'hui, c'est quoi une marionnette, c'est quoi une compagnie itinérante ?]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-17396343.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/DSCF4877.JPG" class="GcheTexte" alt="DSCF4877.JPG"></font>
  <p class="MsoNormal">
    <font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Je n'ai pas retrouvé le fil, je ne trouve pas les mots. Après une année 2007&nbsp; entre création et diffusion, sans cesse sur la route, nous avons
    démarré 2008 en nous disant qu'il fallait nous (ré)organiser avant de continuer. Le premier semestre 2008 entre ateliers et quelques représentations "était booké", nous nous disions qu'il&nbsp;
    nous permettrait&nbsp; de travailler sereinement à la suite. Préparant&nbsp; la tournée d'été, je vois que rien n'est serein.&nbsp;<br>
    Regardant autour de nous, je sais que rien n'est tranquille. Avec notre projet artistique sous un bras, les marionnettes sous l'autre, le Théâtre de Marionnettes Itinérant et les bancs dans un
    camion (de location) depuis fin 1998 nous sommes partis sur les routes, à la rencontre du public. Et de date en date, sans que jamais (ou si rarement) on nous demande de remettre en question nos
    contenus ni la qualité que nous mettions derrière nos marionnettes, nous avons été assuré que nous faisions le bon choix ; celui du public, celui de l'humain. Mais nous n'avions pas imaginé que
    l'époque avancerait contre nous, contre cette proximité et que favorisant l’immédiateté et les réseaux, morceau après bout, projet après établissement, elle déconstruirait avec minutie ce que
    nous participons à construire. Avec&nbsp; patience.</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Je dis que "nous n'avions pas imaginé" mais c'est faux ; je sais depuis longtemps que l'interstice dans lequel je me débats n'est qu'un interstice
    (petit espace vide) et qu'il ne survivra pas longtemps aux assauts répétés de l'époque. Je ne suis rien ; "je" n'est rien.<br>
    Que représentent cent spectateurs, enfants et adultes, êtres humains réunis ici pour une représentation, là pour une autre ?&nbsp; Ne sont rien ces moments privilégiés que nous tentons de
    construire ? Ne valent pas grand chose dans notre société de rentabilité et d'efficacité ? Loi du marché qui régirait aussi le monde de l'art et de la création ? Déjà ici j’avais parlé de ces
    articles dans le supplément argent du «&nbsp;journal de référence&nbsp;» regardant l’art, investissement pas tout fait comme un autre mais investissement tout de même. Et cela va se
    généralisant.</span></font>
  </p>
  <p class="MsoNormal">
    <font size="2"><span style="font-size: 10pt;">Société de consommation, consommant les «&nbsp;biens culturels&nbsp;», le chemin est tracé vers le mur.<br>
    Pourtant, me plongeant dans une oeuvre, ce n'est pas un profit immédiat que je recherche, ce n’est pas son coût&nbsp; ou sa capacité de me transformer en un consommateur heureux que je cherche ;
    c'est autre chose, d'infiniment précieux mais tellement peu quantifiable. L'oeuvre m'élève, me fait grandir, continue de m'éduquer alors que l'école, quittée depuis longtemps s'est éloignée de
    mes pas... Mais tout cela, je le sais, n'est plus au coeur.<br>
    <br>
    Que nous faut-il aujourd'hui&nbsp;? Ceux qui produisent doivent se rendre nécessaires à ceux qui consomment&nbsp;? A quoi comparer l'oeuvre ? Serait-elle l'aliment de l'esprit, avec ses prix
    réduits, ses promotions, ses produits rares... Et si je persiste à ne pas vouloir que ma faim soit immédiatement rassasiée&nbsp;? Oui, je veux avoir faim, appétit intérieur<span style=
    "">&nbsp;</span> qui<span style="">&nbsp;</span> n’accepte pas que le seul critère de choix entre deux aliments soit le prix ; la rentabilité économique d'une oeuvre en exclut combien d'autres.
    Dans cette économie de prototypes qu'est celle de la culture, combien de réussites pour combien d'expérimentations et, si demain,(aujourd'hui déjà ?) nous ne nous autorisons plus les
    expérimentations, il faut le dire, nous ne nous autorisons plus la culture, tout simplement..<br>
    Mes mots sont confus, ils sont pleins de ces histoires de vies croisés le long de notre chemin. Depuis 1998, <span style="">&nbsp;</span>nous avons, inconscients-volontaires construit une
    aventure sur une route que certains travaillent à transformer en impasse mais, ils ne savent pas que les murs qu’ils dressent ne sont pas les nôtres.</span><br>
    <br>
    <span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Dimanche approche, il va me falloir assumer mon absence de sérénité. Je ne veux plus jouer ce jeu hypocrite ; les dés sont
    pipés, les uns ne sont pas meilleurs que les autres, rien n’apaise aujourd’hui, feuille blanche dans l'enveloppe, cela s'approche, enveloppe dans l'urne et hop, je n'en suis pas
    heureux...</span></font>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 06 Mar 2008 13:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3e46a2a6caa2d91454bf3fb3fa58e21a</guid>
                <category>Point de vue</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-17396343-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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