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    <title><![CDATA[Marionnettes en Prison (Autre inclassable)]]></title>
    <link>http://www.marionnettesenprison.com/categorie-805434.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Autre inclassable&quot; du blog &quot;Marionnettes en Prison&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Marionnettes en Prison (Autre inclassable)]]></title>
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    <pubDate>Sat, 21 Jan 2012 06:46:16 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sat, 21 Jan 2012 06:46:16 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.marionnettesenprison.com</copyright>            <category>Autre inclassable</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[les larmes et le sang, marionnettes et époque...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-29643634.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/cr-ation-2009-2010/PIC180.jpg" class="GcheTexte" width="100" height="133">Mais que font-ils ? Ils ne saisissent pas
  l'urgence de la situation ? Mais que font-ils ? Que veulent-ils ? Que ça explose ? La guerre civile ? Ou alors ne se rendent-ils pas compte de la violence de l'époque et des excès qu'elle peut
  induire ? Ils pensent que les communautés religieuses vont régler ça ? Ils démissionnent ? Ils pensent que les associations cultuelles pourront ramener la paix sociale en des quartiers où chaque
  jour elle s'éloigne un peu plus ?</span> <span style="font-size: 10pt;">Que pensent-ils de ce qui est train d'advenir ? Je ne cesse de m'interroger sur les acteurs de territoires, sur les
  politiques et les relations qu'ils entretiennent avec ces quartiers ! Des quartiers dans lesquels nous vivons. Oui les acteurs sont de moins en moins nombreux ; point critique atteint; il ne reste
  plus qu'à attendre l'explosion !&nbsp; Tranquillement ? Non ! Tranquillement patienter ? Il ne reste rien à faire ? De courrier ébahi, en appel à l'aide, je regarde le monde avancer... Les autres
  ferment les yeux, je ferme les yeux ! Les autres se bouchent les oreilles, je me bouche les oreilles ! Les autres se taisent, je me tais ! Je n'avais jamais éprouvé cela auparavant, ; de signe en
  signe la violence grandit et la fronde contre la société prend corps. Dans le quartier où nos bureaux sont installés, comme dans cent autres quartiers, comme dans mille autres quartiers, la
  violence naît mais elle ne semble pas être le fruit de revendications pour sortir d'une misère sociale dont on aurait assez, de réflexions qui nous font lutter pour améliorer les espaces collectifs
  ! Non ! Elle est là, violence brute et sauvage, capable de raser notre société. En notre époque consommatrice, ils (les outils de la violence) se nourrissent de nos lacunes, mais n'imaginent pas
  une société de l'après ; ne veulent pas d'une société meilleure. Elle est là, violence quotidienne et misère sont le terreau d'une sombre époque. La répression se fera gra<img src=
  "http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/cr-ation-2009-2010/PIC186.jpg" class="GcheTexte" width="100" height="133">nde, les libertés se réduiront, les enfants ne chanteront plus. Dans les larmes et
  le sang, de sueur et de douleur pleine, nous verrons l'époque avancer contre l'humanité. Rouleau compresseur qui va écraser et réduire de nombreuses années d'espoir et de constructions. Nous en
  sommes arrivés là ! De ce quartier où nous avions pris nos aises, nous <em><b>Mille et une Vies</b></em>, bientôt déménagerons. Parce que nous ne pouvons plus, impuissants regarder la destruction
  brique à brique sans autre raison que la destruction. Alors nous ne verrons plus. Mais ça continuera de grandir, de mûrir...et puis un jour, demain, dans un an, ça explosera ! Ne faites pas cela,
  ne laissez pas cela grandir, ne fermez pas les yeux, ne bouchez pas vos oreilles, ne laissez pas vos mémoires</span> devenir blanches à force d'écran qui rendent la réalité lointaine. Elle est à la
  porte....<br>
  <span style="font-size: 10pt;">Je voulais laisser trace, partager l'effroi qui me gagne ; pendant un temps oubliant les territoires de la création marrionnettique, je voulais tendre la main vers un
  hypothétique interrupteur... mais avançant dans le récit je constate que les mots sombres éclairant nullement&nbsp; ont tendance à assombrir encore plus le tableau ; alors malgré les lacunes du
  texte, vite je décide d'interrompre le fil et de cliquer sur le bouton publier. Peut-être un mot de lecteur, (ré)ouvrira le débat différemment... Pour l'heure il est temps de retourner à d'autres
  tâches pendant que dehors continuent, entre cris et hurlements, de se dérouler d'autres fils du quotidien...<br></span>&nbsp; <span style="font-size: 8pt;"><br>
  Fabrice Levy-Hadida - Cie Les Mille et une Vies - Théâtre de marionnettes Itinérant</span><br>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Apr 2009 19:45:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7c246aef2a5a4dd56b0e389b9acf8ad7</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-29643634-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[une revue en ligne, micro cassandre est née]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-27658369.html</link>        <description><![CDATA[Un nouveau rendez-vous en ligne... Micro Cassandre petite soeur numérique de Cassandre est née en février... allez visiter, réagir, participer... Ci-dessous les premiers mots de NR...<br>
  <h2>
    <b>Un nouveau rendez-vous ouvert à tous, avec exigence</b>
  </h2>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Vous avez peut-être connu l’aventure particulière de <a title="MicroCassandre" href="http://www.horschamp.org/rubrique.php3?id_rubrique=169" target=
    "_blank"><b>Micro<em>Cassandre</em></b></a>, l’impertinente petite sœur numér</span><span style="font-size: 12pt;"><a href="http://horschamp.org/rubrique.php3?id_rubrique=90"><img style=
    "float: left;" class="alignright size-full wp-image-73" title="MicroCassandre n°22" src="http://www.microcassandre.org/wp-content/uploads/2009/01/microcassandre-n-22.jpg" alt=
    "MicroCassandre n°22" width="200" height="278"></a></span><span style="font-size: 12pt;">ique&nbsp; de la revue papier <em>Cassandre</em>/Horschamp. Ce samizdat électronique et
    irrégulomadai</span><span style="font-size: 12pt;">re qu’on pouvait aussi imprimer permettait de réagir plus vivement sur des questions où se croisent les trois champs qui nous préoccupent depuis
    nos débuts (et selon nous ne devraient jamais être séparés) : <b>l’art, la culture, la société</b>.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Le talent et la sagacité&nbsp;de Valérie de Saint-Do et&nbsp;de Samuel Wahl en ont fait un petit objet utile, insolent, drôle, qui nous a permis d’agir sur deux
    temporalités et deux fronts distincts : l’analyse de fond dans la revue, les informations à chaud et les humeurs vives dans Micro<em>Cassandre</em>. Ces deux niveaux, celui de la réaction à
    l’actualité et celui de la réflexion, sont indispensables à qui veut comprendre son temps au-delà des apparences. Mais les temps s’accélèrent dangereusement. Si la réflexion et l’analyse doivent
    conserver leur temporalité propre, les informations doivent aussi circuler plus vite. <a href="http://www.microcassandre.org/?p=54&amp;cpage=1#comment-28" target="_blank">Lire la suite</a></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Micro Cassandre, la revue en ligne, <a href="http://www.microcassandre.org/" target="_blank">c'est ici</a><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 07 Feb 2009 16:27:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5ad80949c7d84f6b5b41ec96adb43f08</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-27658369-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[pour une révision de l'être, le garagiste ne peut rien]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-21735168.html</link>        <description><![CDATA[<img  src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/PIC_0059_jpg_0.jpg" class="GcheTexte" height="100" width="100">U<span style="font-size: 10pt;">n
  signe, juste un signe. De la bouche, un souffle sort. Dépit, le corps fatigué, les épaules contractées le cerveau tente, avec un semblant de lucidité d'extraire une pensée compréhensible.
  Décidément, avant les vacances, il semble que l'esprit ne peut rien. J'aurais aimé tracer les contours, dire les choix, engager une parole. Et puis, le vide prend le dessus. Ou alors, plutôt que le
  vide, le trop plein. Oui, un premier semestre trop chargé ; un premier semestre plein d'émotions contradictoires empêche une parole claire... Les engagements....<br>
  Dans un monde de fiction, j'opterais pour une révision. Il me faut trouver un garagiste qui se chargera de mon être et qui après avoir établi diagnostic et devis se chargera de réparer les pannes ?
  Je lui dirais que je ne veux plus voir. Je lui dirais combien j'en ai assez... de la pauvreté, de l'absence de solidarité, de ce monde qui marche sur la tête. Non, je ne crois pas qu'il existe, cet
  homme providentiel qui dé construisant mes doutes les remplace par de saines assurances. Existerait-il, existe-t-il, il ne fait que m'aveugler, me fait oublier les réalités&nbsp; à la manière d'un
  vendeur de temps de cerveau disponible... me faisant croire que mon bonheur se niche dans la consommation, dans ma capacité à posséder, il m'hypnotise, me fait oublier pour mieux me vendre, me
  trainer dans la boue, m'endormir...<br>
  <img  src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/DSCF4360.JPG" class="GcheTexte" height="157" width="210"> Un jour je serais un autre. Je ne me soucie
  plus de l'autre, j'avance lentement vers le silence.<br>
  Aujourd'hui est un autre jour, les mots écrits hier m'étonnent, je ne les reconnais pas. C'est vrai, mangeur d'informations, entre papier et mots portés par le vent virtuel, entre bruits de
  couloirs et paroles échangées, ces derniers temps mon regard sur le monde se durcit. Je m'en veux de ne savoir agir. Je regarde le monde, et remettant en question ma capacité à le transformer, je
  ne vois plus les opportunités ; je comprends que.. tout est récupéré-récupérable... C'est écoutant sa parole, me laissant bercer par le monde que je m'endors..<br>
  Il a compris que c'est en se donnant en voir dans son entier, me perdant dans ses dédales et dans le flux, qu'il me fait oublier le plus près sur lequel ma capacité d'agir reste entière. Les
  ouvriers argentins occupant les usines le savent, le pouvoir s'est éloigné des lieux politiques pour se feutrer dans les hôtels de luxes , fmi et amis...Pourtant, ici ou là une coopérative nait et
  donne à voir autre chose, une autre façon de vivre ensemble*.<br>
  Je ne veux pas fermer les yeux sur le monde et journaux, mais, je ne veux pas que mon regard sur la totalité érode ma volonté d'agir. Il faut être vigilant et se battre pour ne pas se laisser
  submerger par ce flux d'informations qui, si on le laisse faire, nous transforme en consommateur de notre vie...<br>
  Agir. Etre. Agir et être. Etre et agir.<br>
  <br>
  PS : Si vous ne l'avez pas lu, lisez la Stratégie du Choc de N. Klein chez Actes Sud. Cette lecture est douloureuse.<br>
  *Ici, vous trouverez le film&nbsp; d'Avi Lewis et Nomie Klein sur ces usines occupées en Argentine<br></span><a href="http://diablogtime.free.fr/?p=480" target="_blank">The Take</a><br>]]></description>
        <pubDate>Mon, 04 Aug 2008 15:20:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2b7ea629b2851f840919a2e0ab9fd36b</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-21735168-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[signez le manifeste "sauvons la culture"]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-19467890.html</link>        <description><![CDATA[<p class="texte">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 10pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16//2seullille0001.jpg" class="GcheTexte" height="122" width="91"></span>
  </div>Face au désengagement sans précédent de l'Etat, des artistes et des acteur(e)s du monde de l'art et de la culture, tous domaines confondus, se sont réunis pour affirmer le caractère essentiel
  de la création, le droit inaliénable pour tout être humain d'accéder à l'imaginaire et à la pensée, à l'éveil sensible et à l'esprit critique.
  <p class="texte">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Tous les champs et toutes les disciplines de l'art et de la culture appellent à une mobilisation pour une politique culturelle ambitieuse, intelligente et
    généreuse, à la hauteur de l'enjeu démocratique.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Pour lire le manifeste "sauvons la culture" et le signer cliquez ....<a href="http://www.sauvonslaculture.fr/" target="_blank">sauvons la culture</a></span>
  </p><em><b><br>
  <span style="background-color: #ffff00;">Mise à jour Lundi 12 mai 01H01</span></b></em> <span style="background-color: #ffff00;">après un commentaire et ma réponse... d'autres appels à signer...
  Signez, signons aussi l'appel "<em><b>le servcice public est notre richesse</b></em>" c'est ici</span> <a style="background-color: #ffff00;" href="http://petitions.fsu.fr/" target=
  "_blank">http://petitions.fsu.fr/</a> <span style="background-color: #ffff00;">... N'oubliez pas de signer, signez, signons aussi <em><b>l'appel pour l'abolition de la loi sur la retention de
  sureté</b></em> c'est là</span> <a style="background-color: #ffff00;" href="http://petitions.fsu.fr/" target="_blank">http://www.contrelaretentiondesurete.fr/</a>]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 May 2008 16:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b828706c99810983d3b3550873861297</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-19467890-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[l'arsenal de la peur se confirme, la peau des marionnettes ne vaut rien...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-18761255.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <span style="font-size: 10pt;"><img  src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/PIC_0059_jpg_0.jpg" class="GcheTexte" height="100" width=
    "100"></span>
  </div>Que reste-t-il ? Je tourne sur moi-même, tourne, tourne et perdant l'équilibre, me retrouve au sol. Le temps, un temps passe jusqu'à ce qu'ouvrant les yeux, je me décide à remonter et
  recommencer. Oui, me dis-je, remonter et recommencer. Mais avant, dans cette perte momentanée de repère, je savais qu'il est bon de ne pas être ! Et puis je reviens. Mes voyages intérieurs, mes
  découvertes, mes lectures reviennent.<br>
  Esprit qui revient sur ces chiffres vus, revus sur&nbsp;<a href="http://www.prison.eu.org/">prison.org</a> <span style="font-size: 10pt;">; l'<em><b>Observatoire de Droits Fondamentaux</b></em>
  fait savoir que 14 personnes sont mortes en prison ; 14 suicides et morts suspectes connues depuis le début de l'année 2008. La peine de mort abolie, revient le temps de la souffrance. Pendant que
  résonne le mot "disparus", je tourne et tourne encore sur moi-même jusqu'à ce qu'enfin, esprit ballant, mon corps s'affale. Quatorze hommes. Quatorze êtres humain. Quatorze secondes. Je ne
  garderais pas longtemps l'oubli&nbsp; alors, je le réchauffe entre mes mains, pour qu'il dure encore un instant, juste un instant. La mémoire, quand on veut la perdre, elle s'accroche.<br>
  Mes yeux ouverts, les mots tombent. Confusion de jour en jour grandissant, la peur devient habituelle. Non, je ne rêve pas, les outils de répulsion et de rejet de l'autre se précisent ; <em>du
  pistolet à électricité</em> aux <em>boites à ultra son</em> permettant d'éloigner les jeunes,</span> <span style="font-size: 10pt;"><em><b>l'arsenal de la peur se confirme</b></em></span>
  <span style="font-size: 10pt;">. Les interdits grandissent, jour après loi, on te donne le choix, <em>" te taire"</em> ou <em>"on te fait taire".</em> Voix silencieuses, les morts ne se lèvent
  pas.<br>
  Comment faire ? Je perds mon métier. Epoque étrange, pendant qu'elle avance je sens, qu'elle m'éloigne de mon métier.. Le sens de mon métier, grandissant dans la croyance et la solidarité, la
  confiance en l'humanité, le sens de mon métier donc, je perds lentement. Mes phrases, mes échanges avec le monde, se désorganisent. Se concentrer, ils ne doivent pas gagner, ne pas être empêché,
  continuer.... Demain, continuer...<br></span><br>]]></description>
        <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 15:19:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">828b455cc827f1e31c9989864a6ab8c2</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-18761255-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[mensonges du regard, mauvaise compréhension, tu sombres dans le cauchemar...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-17605875.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><img width="329" height="246" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/seul-s-/decorfon2.jpg" class="GcheTexte" alt="undefined" >Tu es dans le
  vent, l'orage ou la tempête puis paraît le soleil. Les yeux éblouis se&nbsp; ferment un instant, quand les paupières s'ouvrent&nbsp; tu n'es plus&nbsp; là où tu étais l'instant d'avant. Tes yeux ne
  reconnaissent pas le lieu, les lieux. Tu prends tes jambes&nbsp; à ton cou, dit l'expression. Tu te&nbsp; rends compte que ton cerveau dit à tes jambes de courir mais que rien ne se passe. Alors,
  pour changer cela, pour remettre en chemin ton corps, ton cerveau se met à crier, ça tremble en toi, tes oreilles souffrent et, tu te réveilles.<br>
  La&nbsp; journée est -pour le moment- ensoleillée.<br>
  Oeil blanc, je pense regarder à l'intérieur, mais, tout est sombre.&nbsp; Oeil vert quand le soleil brille, il devient marron quand ça s'assombrit ; ma vision du monde&nbsp; est parfois verte,
  parfois marron.<br>
  Prendre un pinceau, le tremper dans la couleur puis, tracer un trait. Encore un autre trait et je pose le pinceau. Table encombrée, le regard&nbsp; ne sait&nbsp; sur quoi poser l'attention...
  De&nbsp; lettre en lettre, à quand l'été ?<br>
  Texte sombre, comme ça, pour ne rien dire, pour dire comment ça ne dit pas, pour reprendre, gymnastique quotidienne et puis arrêter. Arrêter là ? Non !<br>
  Un mot encore sur&nbsp; les mensonges et puis finir. Dimanche après avoir posé le bulletin blanc dans l'urne,&nbsp; j'accepte d'aider à dépouiller. A la table de quatre où j'étais installé, (j'ai)
  passé deux heures en compagnie d'inconnus qui pour un ouvre les enveloppes, pour l'autre (moi, inconnu comme un autre) lit les&nbsp; bulletins et pour les deux derniers&nbsp; marquent à coup de
  trait les votes. Mensonge, à quoi sert ce mouvement, ce geste citoyen ? Sous la pluie sale, après ce temps passé dans une salle de clase transformée pour l'occasion, mes pas m'ont ramenés à&nbsp;
  la maison. Je ne sentais pas plus de vérité&nbsp; le soir, écoutant les analyses à chaud des uns et des autres,&nbsp; je me sentais profondément dépité...<br>
  Les enfants souffrent, la pauvreté s'installe ; certains moins nombreux , toujours moins nombreux, s'enrichissent. Tu es dans la nuit. Tu sombres dans les cauchemars et tu ne le sais pas. Tu te
  crois éveillé, il n'en est rien, tu ne peux rien, tu n'es rien. Bruit, souffle court, eaux sales, rien ne t'échappe pendant le sommeil..&nbsp;</font>]]></description>
        <pubDate>Wed, 12 Mar 2008 09:39:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7f8b5e22bddb60c2a829d9f8f627faec</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-17605875-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[une mémoire en construction, cou articulé et marionnette...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-17495256.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><img width="279" height="210" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/DSCF4820.JPG" class="GcheTexte" alt="DSCF4820.JPG">Cou articulé, la mâchoire inférieure baille tant
  qu'un élastique ne la relie pas au haut du visage. Je prends le temps et, le mettant dans ma poche droite,&nbsp; je note sur un petit papier jauni où je l'ai mis pour ne pas l'oublier. Un fois la
  trace repliée, je la glisse dans ma poche gauche -déjà pleine de morceaux de mémoire-. A&nbsp; ce moment là, ma main enfoncée dans la poche est étonnée de sentir tant de présence. Elle lache le
  papier dans la masse des autres. Le temps passe. Vous savez, le papier perdu dans la poche ne se débat pas. Vous savez, ma mémoire n'est pas perdue, elle est dans ma poche gauche et quand ma tête
  le désire, ma main pioche au hasard un morceau de papier qui redit au présent une volonté passée. Vous savez, c'est ainsi que se reconstitue le temps, mon temps glissé dans la poche droite.<br>
  Un jour avec, un jour sans, ainsi morceau après morceau je peux construire un objet. Il est arrivé un jour, m'interrogeant sur l'état de mon passé, j'ai ouvert une armoire puis, patiemment j'ai
  recompté les poches et je dois vous dire que leur nombre m'a fait peur ; je me suis dit que cette masse de papiers entassés pouvait signifier une perte de mémoire. Alors j'ai commencé d'imaginer un
  système de transfert, de poche à poche pour que jamais, un morceau de mémoire reste seul mais tout de suite, j'ai été effrayé, et si une seule poche ne pouvait tous (les papiers) les contenir ?<br>
  Face au chat de l'aiguille, la main qui tient le fil tremble, je renonce à le passer.<br>
  Aujourd'hui, lendemain d'un dimanche gris et pluvieux, les bruits de la ville parvenaient à l'oreille mais ne'ont pas réussi à faire oublier le décompte, le nombre de poche, les papiers entassés et
  la mémoire en cours de déconstruction. Le temps se fige, mots et phrases se dispersent, un pas puis un autre, un mot puis un autre, vite, un morceau de papier pour ne pas <u>oublier</u>...<br>
  <br>
  PSHS:</font> <strong><em>Je valide l’inscription de ce blog au service Paperblog sous le pseudo moi1001</em></strong>]]></description>
        <pubDate>Mon, 10 Mar 2008 11:31:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5fbe67263ae4f5db509498a954213f0b</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-17495256-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[semaine noire, comme une série...marionnette désorientée...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-17285291.html</link>        <description><![CDATA[<img width="152" height="202" alt="pouponZette.jpg" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/pouponZette.jpg">
  <p class="MsoNormal">
    <font size="2" face="Arial">Mercredi, fatigue, que va-t-il se passer ? Mercredi, troisième&nbsp; jour d'une semaine après une autre, pendant laquelle, depuis mercredi dernier les problèmes se
    sont succédés...<br>
    J’en raconte un pour me vider, pour en finir. Je le dis et puis plus rien. Dire, défait. <em>Mercredi 27 février</em> on partait à <strong>Cantaing sur&nbsp; Escaut</strong> jouer <em><strong>Les
    Aventures de Germain Lenain.</strong></em> <em>Dorothée</em> animant les <strong>Ateliers Porte du Hainaut</strong>, ne pouvait m'accompagner. Je décide d'embaucher un technicien Intermittent
    pour m'accompagner. <em>Gregory</em>, nous l'avons rencontré cet été. Je lui propose le poste et ses missions (conduire le camion, aider au chargement et déchargement, aider au montage et
    démontage du castelet...) il me dit être libre et intéressé. Nous nous donnons rendez-vous chez notre loueur habituel.. Après avoir fait le tour du camion, un petit utilitaire de 8M3, on
    s'installe, lui au volant moi passager et il démarre... C'est là que ça arrive (y repensant, j'en suis vert...) sortant du garage, ne maîtrisant pas le gabarit du véhicule, il accroche un des
    camion garé à l’entrée... Il ne s'arrête pas et continue sa route ; il faut que je lui demande, mon calme perdu je vous l'avoue, ce qu'il fait pour qu'il stoppe le véhicule et que je sorte
    constater l'ampleur des dégâts...<br>
    Regardant la tôle froissée, je le sais, c'est pour notre pomme. Non seulement nous allons jouer à perte mais toutes les actions de février vont passer dans les réparations du camion, la faute
    commise par G. étant exclue&nbsp; des&nbsp; conditions de l'assurance...<br>
    Aujourd’hui je me demande pourquoi G. n’a pas dit qu’il ne se sentait pas assuré à conduire ce camion. Je me demande pourquoi il a accepté le contrat que je lui proposais. Je l’ai dit, plus de
    2300 euros de réparations seront à notre charge et rien ne change. J’aurais du poser des vacances, refuser des dates, ne pas louer ce camion. Voilà le premier acte d’une semaine chargée est conté
    et rien ne change. Je ne vais pas mieux, je ne l’ai pas oublié...<br>
    Je vais l’oublier mais pas maintenant&nbsp;; avant de pouvoir le faire, il nous faudra trouver une assurance complémentaire et ce n’est pas gagné.<br>
    <img width="224" height="298" alt="zette2007.jpg" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/zette2007.jpg">Mercredi fatigué, le corps vieillit je ne tiens pas en
    place. Le froid de mars est revenu. Hier soir, finissant l’atelier à Wingles nous sortions de la salle et un vent glacé nous frappait au visage, au corps. Je n’ai toujours pas clôturé les
    comptes, il le faut, il faut que je m’y remette. De mot en question, je n’arrive pas à ne pas penser que les problèmes se posent en série, on les appelle «&nbsp;série noire&nbsp;»&nbsp;; que nous
    arrivera-t-il demain ?<span style="">&nbsp;</span> Après l’accident du mercredi, jeudi nous reprenions la voiture pour nous rendre à un rendez-vous et après avoir parcouru quelques centaines de
    mètres, redémarrant après un feu rouge, les vitesse ne passent pas et me voilà là, sous la pluie à pousser la voiture jusqu’à un emplacement de fortune. Embrayage mort, déjà je m’interrogeais sur
    la façon dont nous allions assumer les ateliers du vendredi. Je le savais, jusqu’à la réparation et la récupération du véhicule, il nous faudrait une voiture de location. Vous imaginez après ce
    qui s’était passé la veille, comment à ce moment là, mon cerveau à gambergé, événement après événement, construisant une série noire<span style="">&nbsp;</span> entre réalités et faits
    imaginaires. Nous étions là, subissant la pluie, regardant la voiture arrêtée lorsque le téléphone portable m’a tiré de mes rêveries ; c’était une voix neutre qui m’apprenait que mon fils était
    fiévreux et qu’il me fallait aller le récupérer à l’école. Semaine pourrie&nbsp;!!!<br>
    Je vous le dis quand le noir s’y met, rien ne peut empêcher l’installation du gris.<br>
    Je vous le disais, je disais le contraire, les mots ne changent rien quand la série noire s'y met.</font><font size="2" face="Arial"><span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><br></span></font>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 11:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2fabff0b384a78f9bc92785a84da6619</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-17285291-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[regagner le terrain de la comptabilité poétique]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-16819351.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2"><img width="148" height="238" alt="undefined" class="GcheTexte" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16//blind.jpg">Il faudrait regagner le terrain ; bannir la peur souvent
  accompagnée de l'impatience et se rendre sur le champ des guerres intérieures. Changer de visage, refaire dents et sourire en pensant que rien n'est impossible. Il faudrait... jeter&nbsp; les
  livres de comptabilité générale qui me changent et me chamboulent. Il faudrait réécrire un Plan comptable poétique, un code du travail musical et des conventions humaines avant tout autre
  chose.<br>
  Je baisse les yeux.<br>
  Je&nbsp; me faufile un instant entre deux lignes de compte, le temps file, et je me dis que j'y reviendrais un jour, si le coeur&nbsp; le veut , si le coeur y est...<br>
  Mais comment avoir du coeur dans cette période sombre, un jour, hier voyant par écran interposé une vague bleue, d'hommes en bleu. Vague qui déferle dans la cité. Vague réveillant ici et là des
  familles, des enfants, bousculant certaines petites âmes... Hommes en bleu&nbsp; qui sourient derrière leurs masques en tenant haut leur outillage, matraque,&nbsp; taser et autres appareillages
  modernes.<br>
  Je baisse les yeux, les paupières se ferment, la paume de la main se pose sur le front ; n'est-il pas chaud ? J'imagine autrement. Je voulais autrement. Ce drôle de jeu, devons nous y jouer,
  l'accepter ?<br>
  Je recommence, je ne recommence pas. Je, ne joue pas. Je, ne pas...<br>
  Je baisse les yeux et je revois, sous la table les coups de pieds de la mère viennent taper les mollets des enfants quand ils ne se conduisent pas comme elle le souhaite. La force du coup dit sans
  mot. Le coup, plus ou moins fort selon que les enfants tirent la langue, mettent les coudes sur la table, disent un "gros mot", est toujours accompagné d'un regard bleu-appuyé.<br>
  Tu te souviens ? Tu te souviens la guerre intérieure ?</font><br>]]></description>
        <pubDate>Tue, 19 Feb 2008 15:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">448baa81eb3da2474b46eb4d97e71c84</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-16819351-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[de l'atelier au bureau, pas de mot pour les marionnettes]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-16780949.html</link>        <description><![CDATA[<img width="171" height="128" src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/paysages/DSCF4921.JPG" class="GcheTexte" alt="undefined" ><font size="2">Lecteur, des
  mots, j'en ai pas alors, ne&nbsp; m'en veux pas.... Ce blog n'est pas en pause, son auteur principal cherche ses mots. Si tu les trouves, tu ne dois pas hésiter à me les envoyer par la poste. Parce
  que....<br>
  Vide et silence envahissent&nbsp; le quotidien. Au bureau, plongé dans les chiffres ne réussissant pas à investir l'atelier, les mots s'éloignent, les mots me quittent. Besoin de repli pour mieux
  voir et penser mais aussi, chaos dehors, qui entoure et fatigue... Des mots j'en ai pas ;&nbsp; j'ai plus que ceux la. Des mots qui danseraient et&nbsp; feraient&nbsp; rire, sourire... je n'en ai
  pas.<br>
  Des mots qui s'absentent, pas des mots qui dansent.<br>
  Des mots qui reflètent le vide, pas de ceux qui construisent.<br>
  L'atelier c'est pareil, j'aurais du&nbsp; m'y coller, après l'avoir rangé, je devrais sculpter, travailler chercher ; je n'y arrive pas. Sale-sombre période. Faut que je me relève mais autour, même
  lorsque le soleil brille, tout semble sombre. Ca reviendra ?&nbsp; Un jour, peut-être demain les mots reviendront... D'autres&nbsp; ou les mêmes qui reparaissant me font les serrer entre mes bras,
  mots que j'étouffe... Sombre période, j'vous le disais.</font>]]></description>
        <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 16:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b6fc69c4b2731412f8dbdad2de8b0e87</guid>
                <category>Autre inclassable</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-16780949-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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