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    <title><![CDATA[Marionnettes en Prison]]></title>
    <link>http://www.marionnettesenprison.com/</link>
    <description>

La &quot;Cie Les Mille et une Vies&quot;  a été créé à Lille (59) en 1998. En 2006, autour des interventions qu'elle menait dans 2 Maisons d'Arrêt, la Cie 
a ouvert ce journal de bord. Avec le temps ce blog s'est ouvert à l'ensemble des activités de la Cie et est devenu le journal (presque intime) du Théâtre de Marionnettes Itinérant. Dans ce lieu nous pouvons vous raconter nos spectacles et ateliers, les joies et les déboires d'une Cie Contemporaine et des ses artistes permanents. </description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Marionnettes en Prison]]></title>
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    <pubDate>Thu, 31 May 2012 15:28:13 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 31 May 2012 15:28:13 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.marionnettesenprison.com</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Vladimir (Grizbatoruc), le temps du Secret par Yann Stenven]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-vladimir-grizbatoruc-le-temps-du-secret-par-yann-stenven-106149478.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 10pt;">Pendant que nous finalisons notr</span><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x213/0/38/79/16/cr-ation-2009-2010/Vlad-Youri-Grizbatoruc.jpg" alt="Vlad-Youri Grizbatoruc" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 8px 10px;"
    height="213" width="300"></span><span style="font-size: 10pt;">e calendrier d'été (cela fera l'objet d'un prochain article) et alors que sur leurs pages facebook, nos personnages se chamaillent,
    voici un dernier texte écrit par <strong>Yann Stenven</strong> professeur d'Arts Plastique du Collège-Lycée Chatelet à Douai. Merci à lui pour ces regards... sur notre travail</span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <strong><em><span style="font-size: 16pt; font-family: &quot;Candara&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Vladimir, le temps du secret.</span></em></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Depuis quelques instants, le castelet s'agite de la présence des personnages que depuis
    plusieurs minutes, le public accompagne, au fil du «&nbsp;<strong>dernier spectacle des Grizbatoruc&nbsp;</strong>». La tension est palpable, l'agitation aussi dans cet avant-spectacle. Chacun
    doit se préparer, se maquiller sauf si l'heure du refus arrive.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Une première distorsion temporelle opère devant et avec la complicité du public puisque la
    réalité spectaculaire est bel et bien commencée. Le spectateur est pris dans le récit qui le mène dans l'avant-spectacle, sans savoir si ce qui se joue est le dernier spectacle des Grizbatoruc ou
    son annonce. L’ambiguïté du titre se révèle. Le dernier spectacle des Grizbatoruc est-il celui que l'on voit ou celui dont on nous promet la venue, le commencement mais que l'on ne verra pas ? La
    mise en spectacle sera donc le temps de révélation et de rupture de cette famille théâtrale qui n'est plus.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Un parallèle mental agite les silhouettes des «&nbsp;Ménines&nbsp;» prises aux regards des spectateurs, et
    l'énigme que pose la scène. Devant l'œuvre, la question n'est pas de savoir qui se reflète au miroir comme il ne l'est pas de savoir ce qui est vrai du spectacle face au castelet mais de
    connaître ce que peint Vélasquez à la surface de la toile.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">La toile, de dos, est-elle le portrait en couple du roi et de la reine&nbsp;? Ou le tableau même des
    «&nbsp;Ménines&nbsp;»&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">De même, le dernier spectacle des Grizbatoruc est-il une forme cadrée qui doit se donner ou le spectacle de
    ce groupe, de cette famille qui se révolte, qui comme le veut la formule familière, se donne en spectacle&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">D'évidence, le spectacle est celui de la rupture, de la déchirure comme il est évident que ce que l'on
    admire de l'œuvre de Vélasquez sont bien les «&nbsp;Ménines&nbsp;» et non l'hypothèse de son tableau de dos.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Par ce pas d'écart, le public est mis d'emblée devant le fait que ce qu'on lui énonce est feint. D'emblée,
    le public ne peut adhérer au propos de Vladimir : son discours est et sera vain. Du moins, le doute s'insuffle. Vladimir n'est pas ou non uniquement ce qu'il dit être au public.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Il revient, alors, à l'auteur de prêter voix à l'un de ses personnages, de fait, à Maricia <span style=
    "color: black;">pour chuchoter un éclaircissement. La voix basse marque la confidence, le sceau du secret mais souligne la crainte qu'inspire Vladimir, bien qu'il soit assoupi, ce qui conforte sa
    position de tyran.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">La révélation du secret inverse alors, à nouveau, la temporalité du spectacle et celle du
    spectateur. D'un coup, le discours évoque, éclaire un fait que le public ignore et qui, n'en étant pas témoin, le positionne dans le passé.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Dans la tradition théâtrale, dont est issue pour partie la marionnette, l'auteur aurait engagé Maricia dans
    un long aparté, un long monologue avec le public. Une tirade qui évoque le passé, dans le respect de la règle des trois unités, d'action, de lieu et de temps.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le respect de l'unité d'action serait dans la logique narrative de la confidence de Maricia. Elle est utile
    à la compréhension de ce qui se déroule sous les yeux du public. Le lieu resterait celui des coulisses du spectacle, Maricia se tenant dans le lieu initial du récit.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Unité de temps, quand bien même si le secret relève du passé, s</span><span style=
    "font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">on dévoilement serait <span style="color: black;">celui du présent de son énonciation, de la scène.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Mais le décalage avec le respect classique de l'unité vient de la liberté prise par l'auteur
    de contourner, de fléchir par la modernité de ses héritages, métissages. Le monologue se fait non en évoquant des images mais en faisant images. Dès lors, le propos de Maricia s'image, donne à
    voir et la règle s'étiole&nbsp;.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/300x170/0/38/79/16/cr-ation-2009-2010/Maricia-et-son-ombre.jpg" alt="Maricia et son ombre" class=" GcheTexte" style="border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height=
    "170" width="300"></span><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">L'unité de lieu est rompue puisque les images produites par le
    théâtre d'ombre dépayse : ce n'est plus le lieu géographique de la représentation mais <em>Karlovieztlav,</em> ce ne sont plus les coulisses mais la maison des Grizbatoruc et ses alentours. Le
    spectateur passe de l'intérieur à l'extérieur selon une mise à distance utile pour rendre témoin du passé. Le</span> <span style=
    "font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">spectateur prend la place de celui qui voit, a vu. Autrement dit, le spectateur est <em>sur-témoin</em>
    car le témoin des événements est Vladimir. Vladimir, lui même, caché, à distance, et en position d'observateur. Le public est embusqué, «&nbsp;rétrospectivement&nbsp;» derrière Vladimir et voit
    la même scène, et dans son positionnement a connaissance des attitud</span><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">es et gestes de
    Vladimir. Sans quitter son banc, le spectateur est dans un autre espace.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">L'unité d'action se dédouble, elle se «&nbsp;ventriloque&nbsp;» puisque Maricia parle, livre
    tout en énonçant des faits se déroulant dans le passé. Maricia se fait la voix de ces personnages qui s'animent à l'écran comme à la paroi. Dans la caverne qu'est le castelet, les ombres
    oscillent au chuchotement du récit de Maricia.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Enfin, le temps, malgré le monologue en direct de Maricia, implose par l'image, l'unité du
    temps du théâtre classique. Le spectateur assiste à la divulgation d'un secret tout en se projetant dans un retour en arrière, qui, simulé par le théâtre d'ombre, relève toutefois davantage d'un
    flash-back, et donc du cinéma plus que du théâtre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">L'auteur transgresse la règle par l'originalité de s'abstraire de sa tradition, de l'histoire
    de son art. La marionnette à gaine ou le théâtre d'ombres ne connaissent pas le passé.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">L'invention majeur de ce passage, son traitement est un acte fort d'écriture et de création.
    Le théâtre de marionnette, la manipulation peuvent le passé pour donner les clefs du présent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Le présent s'&nbsp;«&nbsp;interrompt&nbsp;» pour mener le public dans le passé de Vladimir,
    plaçant le spectateur dans une narration cinématographique et physiquement dans le même rapport à l'écran de théâtre d'ombre qu'à celui de cinéma. L'aparté au public se fait par l'image mais avec
    la voix et présence <em>in</em> de Maricia.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Voici donc, le public face aux ombres qui se découpent à la toile. Le regard se concentre, se
    laisse prendre par le récit. Pourtant, un choix plastique vient d'opérer et va contribuer à faire basculer le spectateur de l'adhésion à l'empathie pour Vladimir et son vécu. Les silhouettes qui
    s'animent sont de contours humains. Elles ne sont pas celles des personnages, marionnettes que le spectateur accompagne depuis l'ouverture du spectacle. Le transfert permet une identification
    plus forte du public aux personnes évoquées et mobilise dans la mémoire collective bien d'autres images en connections historiques et émotionnelles. Cette articulation mentale du récit à
    l'historique, du récit à la grande histoire comme on dit, met en tensions le particularisme d</span><span style=
    "font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">u vécu de la famille des Grizbatoruc.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Le flash-back sert le récit, la partie pour le tout, tout en paradoxalement élargissant à un
    vécu universel&nbsp;: «&nbsp; <em>en ce temps là, le monde était malade</em>.&nbsp;» L'esprit du spectateur établit le lien avec le non-dit universel de la guerre, de la déportation voire d'un
    génocide. L'auteur a fait le choix de ne pas forcer le trait. Vladimir n'est pas enfant lors des événements racontés, ce qui évite un doublement d'empathie inutile. Il n'y a pas de date, de pays
    nommé, ni de bourreaux désignés.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Les soldats sont des silhouettes repérées dans leur fonction militaire mais non leur armée. La silhouette
    du costume ne fait pas l'uniforme. Ce comme dans la toile «<em>&nbsp;Tres de Mayo</em>&nbsp;» de Francisco de Goya, où le peloton d'exécution est sombre, compact, menaçant. Il est en opposition
    avec le groupe des victimes mis en lumière, ayant traits et visages là où la soldatesque n'est que masse. L'anonymat du groupe militaire confère à l'universel de l'acte de barbarie. L'anonymat
    des militaires arrêtant la famille des Grizbatoruc font des Grizbatoruc les victimes <span style="color: black;">possibles d'une déportation, d'un génocide tel que peut les générer n'importe
    quelle dictature rendant «&nbsp;<em>le monde malade</em>&nbsp;», n'importe quelle dictature d'hier et d'aujourd'hui.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Le flash-back permet au public de découvrir le passé de Vladimir, de l'infléchir par
    compassion, sympathie pour lui. Momentanément. Le flash-back achevé, la sortie du théâtre d'ombre comme de la salle de cinéma reconnecte à la réalité, celle d'une troupe d'artistes en coulisses,
    avant le levé de rideau mais au bord de la rupture, de dénoncer Vladimir comme tyran. Il faudra deux autres créations à cette trilogie pour permettre de comprendre pourquoi on en arrive
    là.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">L'auteur accomplit là, un dernier contre saut temporel en signifiant que le spectacle annoncé
    <em>le dernier</em> n'est que le premier, que plus qu'à la fin le public est au début de l'histoire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Les deux autres opus placent le spectateur dans un flash-back tacite au regard de ce premier
    contact avec les Grizbatoruc, Vladimir et la troupe. Qui est réellement qui&nbsp;? Vladimir reste en suspend, entre deux sentiments&nbsp;: la sympathie et l'inquiétude, voire le rejet. Ce qui
    confère, à ce personnage, la complexité de sa personne.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xgzu7w?theme=eggplant&amp;foreground=%23CFCFCF&amp;highlight=%23834596&amp;background=%23000000" frameborder="0" height="276" width=
    "480"></iframe><br>
    <a href="http://www.dailymotion.com/video/xgzu7w_le-dernier-spectacle-des-grizbatoruc-extraits-web_creation" target="_blank">le dernier spectacle des Grizbatoruc (extraits...</a> <em>par <a href=
    "http://www.dailymotion.com/blalar" target="_blank">blalar</a></em>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2012 15:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2867ea93427960cdc8e632d317034d23</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-vladimir-grizbatoruc-le-temps-du-secret-par-yann-stenven-106149478-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Zette comme personne de Yann Stenven]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-zette-comme-personne-de-yann-stenven-106036515.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-family: &quot;Candara&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;"><img src="http://img.over-blog.com/300x219/0/38/79/16/Zette2-paysage-.jpg"
    class="GcheTexte" alt="Zette2-paysage-.jpg" height="254" width="349">Pour continuer la découverte de nos personnages un deuxième texte de Yann Stenven</span></em></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <strong><em><span style="font-size: 16pt; font-family: &quot;Candara&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Zette comme personne.</span></em></strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Scène <em>zéro</em>&nbsp;: originalité d'écriture de repère dans le livret, le texte de Zette. Le point
    d'ouverture de la pièce est un point initial, un point de départ normé <em>zéro</em>. <em>Etre à zéro</em>, c'est être au plus bas, être <em>zéro</em> ce n'est pas compter.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Or, Zette, bien que parlant, compte mieux qu'elle n'épelle le verbe jouer, elle aime les nombres. Zette
    part du <em>zéro</em> pour devenir une, une individualité.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Zette devient par la rébellion_ <em>«&nbsp;Non, non et non&nbsp;»</em> : elle refuse d'exécuter la routine
    du <span style="color: black;">quotidien qui l'use. Habileté d'écriture : dès la première réplique Zette conquiert le public. Les enfants plus jeunes sont conquis par son opposition à la mère,
    les élèves par le rejet des devoirs, les adultes par le constat amère du <em>métro, boulot,dodo</em>.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Ainsi dès la première réplique, Zette n'est plus seule. Elle sera accompagnée par le public
    sur l'ensemble de son parcours. Et elle a besoin de ce compagnon de voyage qui, en ce point <em>zéro,</em> constate ce qu'elle est ou n'est pas encore, elle a besoin d'un compagnon qui saura,
    tout à l'heure, mesurer l'écart, <em>le zéro plus</em>.</span> <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Si après une absence à la chambre, Zette revient à la conscience de la pièce, il n'y a pas de
    retour à zéro. Le zéro quand on le quitte, on s'en éloigne pour ne pas y revenir. Le retour au zéro n'existe pas, même dans le sentiment d'y revenir ou d'échouer : le pointage du zéro est erroné,
    désormais du temps s'est écoulé. La violence de l'échec est dans le temps perdu. Zette le sait, le dit. Elle compte les pétales de marguerites, des boulons, des perles. Elle veut exister dans la
    durée en s'éloignant de son départ de décompte, et sa mère en l'appelant perturbe son cheminement numérique. La rupture pourrait contraindre Zette à reprendre au début mais elle prend garde de
    poursuivre même si elle doute «&nbsp;<em>Voilà, j'ai perdu mon compte&nbsp;! Quoi zette&nbsp;? Non&nbsp;! 212,213,214,215...&nbsp;</em>».</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Zette veux durer, exister. Il lui faut apprendre que c'est par les mots, le verbe qu'elle
    pourra être. Pour la complice du public, l'interrompre dans son compte est la nier, la remettre en cause dans ce qu'elle est, la couper son élan à vivre _ «&nbsp;<em>Elle me dérange, coupe mon
    élan et ne comprends pas que je ne sois pas contente. Est-ce que je n'existe pas&nbsp;? (…) Zette n'est rien, c'est ça&nbsp;?</em>&nbsp;»</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Zette, alors dans le flot de son discours de révolte, marque les étapes à franchir par une
    erreur puis une vérité. L'erreur dans son désir d'être quelque chose. Ce qu'en réalité, elle ne peut être puisque si Zette ne le mesure pas, elle existe par son prénom. Zette existe parce que sa
    mère la nomme. D'ailleurs, dans son retour à la chambre, Zette appréciera d'entendre la voix de sa mère la nommer, sauf qu'entre temps, notre petite compteuse aura compris qu'elle est quelqu'un :
    Zette.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Reste une vérité que pour être quelqu'un, il faut être humain. Seul l'humain peut être
    quelqu'un. Zette, dans la conscience de son auteur, reste une marionnette, un objet, quelque chose qui doit par la «&nbsp;magie&nbsp;» et le révélateur du spectacle devenir un être humain, une
    petite fille en qui le public croit. Sous ses yeux la petite fille en vient à naître non au monde mais à elle-même sous ses yeux. Zette l'annonce,_&nbsp;«&nbsp;<em>Oui, Madame, Zette est un être
    humain&nbsp;!...&nbsp;</em>»</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Zette compte, mesure le temps, elle égrène. Elle aime le décompte et non le calcul (elle refuse dans la
    première réplique d'apprendre les tables de multiplications.)</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Ce goût des nombres laisse à Zette une coloration carrollienne. Elle ne croise certes pas de lapin Blanc,
    en redingote rouge, fixant sa montre en s'écriant _ «<em>&nbsp;Je suis en retard&nbsp;! En retard&nbsp;! En retard&nbsp;!</em>&nbsp;» mais elle s'engage dès la scène d'ouverture sur un temps qui
    compte pour elle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Zette, amatrice d'art, aimerait sans doute l'œuvre de Roman Opalka : l' artiste, depuis 1965 à sa mort en
    août 2011, n'a eu de cesse de peindre les nombres, les uns après les autres, pour prendre conscience de sa vie.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Zette ne tombe pas dans un terrier, elle dénie à l'Autre le droit de venir la voir, elle se nie pour mieux
    renaître - «&nbsp;<em>Non et bien désormais, la porte de ma chambre t'es fermée, d'ailleurs je ne l'ouvrirai plus jamais, il n'y a plus de porte, il n'y a plus de chambre, il n'y a plus de
    Zette.&nbsp;</em>»</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le public sait alors qu'il bascule avec Zette dans une autre réalité, il se doit de croire en elle pour
    qu'elle existe : _«&nbsp;<em>Je ne serai Zette pour personne ni pour toi, ni pour moi...&nbsp;</em>» Le public est le dépositaire de la personne de Zette.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Zette subit la punition tout en laissant croire et en se faisant croire qu'elle est maître <span style=
    "color: black;">de ses choix, tandis qu'elle s'abandonne certes en résistance. Zette interpelle sa mère, comme son créateur, dans une phrase que l'on pourrait croire biblique : _ «&nbsp;<em>Mère
    sourde qui es-tu pour me demander d'être comme tu le veux&nbsp;?</em>» Dans un écho au jardin de Gethsémani&nbsp;: Matthieu, 26.39 _ «&nbsp;<em>Mon père, s'il est possible, que cette coupe
    s'éloigne de moi&nbsp;! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux.</em>&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/3-vieilles.jpg" class="GcheTexte" alt=
    "3-vieilles.jpg" height="225" width="300">Un écho difforme et contraire parce que Zette ne se résout pas, interpelle mais les deux citations ont pour rôle d'annoncer le pas suivant pour l'un son
    arrestation par un baiser et pour l'une son absence au monde par l'invitation de s'accomplir en osant quitter la chambre, à la proposition de trois étranges personnages selon la version
    écrite.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Trois personnages, maîtres de l'individualité de Zette, qu'ils pourraient lui offrir sous
    forme de pelote. Ces Parques étranges poussent Zette à se mettre en chemin car il ne peut y avoir parcours si Zette reste inerte comme endormie. Elle doit parcourir son temps pour souhaiter
    recouvrer sa chambre et comprendre que sa mère qu'elle invective et condamne, l'aide à être ce qu'elle est et non ce qu'elle veut.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Zette fait le bon choix dans le «<strong><em>&nbsp;couloir aux portes
    nombreuses&nbsp;</em></strong>» , et tandis que «&nbsp;<strong><em>la voix d'on ne sait où&nbsp;</em></strong>» énonce la perte du deux _ «&nbsp;<em>le un est là, il était trente et puis voilà, à
    toi de voir, à toi d'aller, si lui le veux, cherche bien tu le trouveras, il est passé par ici, tu l'entendras au six de la rue du chiffre&nbsp;</em>».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Zette n'écoute plus, elle entend son nom, elle se laisse nommer. Elle est dans sa chambre, et
    Zette passe de l'emploi du mot «&nbsp;Madame&nbsp;» au mot «&nbsp;Maman&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">On ne grandit qu'en s'éloignant de son point d'origine, toutefois sans jamais nier ses
    origines.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Candara&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Retrouvez Zette sur Face debouc http://www.facebook.com/zette.milleetunevies</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 17:37:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2a57979d3a65050a0804caeba5a0dfa4</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-zette-comme-personne-de-yann-stenven-106036515-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Germain Lenain, héros malgré lui - Théâtre de marionnettes]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-germain-lenain-heros-malgre-lui-theatre-de-marionnettes-105804620.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 16pt; font-family: &quot;Candara&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">En attendant l'été et alors que nous mettons la dernière touches à notre calendrier, je vous
    livre un texte <em><strong>"Germain Lenain, héros malgré lui</strong></em>" écrit par Yann Stenven</span> <strong><em><span style=
    "font-size: 16pt; font-family: &quot;Candara&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">- mai 2012</span></em></strong>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">A</span><span style=
    "font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">la découverte d'une représentation des <em>Aventures de Germain Lenain</em>, ce qui marque et séduit est
    la bonne humeur, l'énergie du public qui, à son insu mais dans une pleine et entière adhésion, devient sinon un «&nbsp;acteur complémentaire&nbsp;» un mur miroir sur lequel joue en rebonds les
    personnages mais surtout le maître du bal, le seigneur du castelet qu'est le marionnettiste qui interagit avec son public et parfois même ne lui épargne pas de petits coups de griffes.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Germain Lenain est un héritier en ligne directe du Guignol pour partie pour la technique et de Polichinelle
    pour le caractère.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Germain est une marionnette à gaine, c'est la main et l'avant-bras du marionnettiste qui lui donnent corps.
    L'avant-bras lui campe une colonne vertébrale et la main lui confère le maintien de la tête. Ses bras sont libres car à l'inverse de Guignol Germain à de la «&nbsp;gueule&nbsp;» et pas de
    bras.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Guignol mo</span><span style=
    "font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><img src="http://img.over-blog.com/225x300/0/38/79/16/les-aventures-de-germain-lenain/portraitgermain.jpg" class=
    "GcheTexte" alt="portraitgermain.jpg" height="183" width="138"></span><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">bilise les doigts de la main
    <span style="color: black;">pour tenir la tête et constituer les bras tandis que Germain mobilise l'intégralité de la main</span> <span style="color: black;">de son manipulateur dans le tête pour
    la tenir de quatre doigts et permettre l'articulation de la mâchoire par le pouce. De sorte que Germain «&nbsp;l'ouvre&nbsp;», dit ce qu'il pense.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Germain conquiert la vraisemblance de son existence par la parole et non par le seul mouvement. Guignol qui
    n'articule pas, puisqu'il a la bouche peinte, est obligé de remuer, d'agir pour donner un sentiment de mouvement dans le cadre de la fenêtre. Lorsque Guignol ne bouge plus, il n'est guère qu' une
    poupée que l'on fait parler.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Germain même statique vit puisque même ses silences (pourtant, rares!) sont des instants de
    vie en contraste à son articulation explosive. Germain est un être du discours, non du mouvement et de l'action. Du reste, l'action, il ne la cherche pas. Guignol, lui, a besoin, tôt ou tard, de
    la bastonnade, des coups de tavelle (bâton) pour se sortir de la situation dans laquelle il est plus «&nbsp;va-t-en guerre&nbsp;» et a besoin de dégourdir ses bras.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Germain, s'il se retrouve au cœur de l'intrigue, dans l'obligation d'agir, il cherche par sa
    prestance oratoire à échapper à la nécessité d'accomplir l'exploit qu'on lui demande. Germain est un héros malgré lui, qui plus est, mû par son propre intérêt plus que par celui du groupe. Il
    agira pour l'effacement de sa dette davantage que pour sauver le monde.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Le non-volontarisme du personnage principal est du ressort de l'écriture et pousse le public
    à le soutenir dans sa mission, sa quête, même si Germain montre quelques traits de caractères pas toujours ou uniquement sympathiques.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><img src="http://img.over-blog.com/75x100/0/38/79/16/les-aventures-de-germain-lenain/portraitgaston.jpg"
    class="GcheTexte" alt="portraitgaston.jpg" height="100" width="75">En effet, en cousin de Polichinelle, on devine Germain quelque peu roublard, prompt à embobiner son interlocuteur. Il s'y essaye
    avec Gaston. Gaston Legascon le faible mais riche, le prêteur, le banquier, on ne sait pas. Le marionnettiste/ auteur laisse le doute sur sa véritable fonction qui stigmatise notre monde
    capitaliste. Monde qui par l'argent espère même acheter le bravoure ou du moins rémunérer un autre pour faire le travail. Germain est débiteur de Gaston et ne semble pas pressé de rendre à ce
    dernier son dû. La menace de destruction du Monde par la sorcière Farfelue change la donne, au moment où Germain, un fois encore, a presque retourné la situation en sa faveur, le rendant
    <span style="color: black;">populaire aux yeux du public car qui ne rêve pas de duper son patron, son banquier ou son professeur. Germain relève de la figure de rebelle pas totalement morale mais
    que l'on excuse parce qu'il a de l'audace et ne s'attaque qu'à Autre que soi. L'auteur invite le public à prendre ses distances avec Germain, il n'est pas un modèle. Germain est un héros par
    défaut, il accepte en contrepartie de l'annulation de sa dette, de s'opposer à la sorcière mais il n'ira pas uniquement avec ses propres armes, il lui faut les conseils du sorcier de la montagne.
    Face à la seule personne qui puisse l'aider, Germain moque le sorcier pour sa surdité.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><img src=
    "http://img.over-blog.com/225x300/0/38/79/16/les-aventures-de-germain-lenain/sorciereetsorcier.jpg" class="GcheTexte" alt="sorciereetsorcier.jpg" height="300" width="225">Ce dernier lui offre
    pourtant le secret pour vaincre la sorcière. Le secret d'un baiser donné, d'un baiser pouvant sauver le monde. La sorcière Farfelue, si crainte, tomberait pour un baiser. Un baiser long et
    langoureux d'amour. La sorcière, violente, l'est par manque d'amour. Elle ne sait pas se faire aimer, s'éprendre et choisit la force, la haine. Mauvais chemin là encore, la sorcière, Germain et
    Gaston sont chacun dans l'impasse. Gaston perdu dans son avarice qui le coupe des autres, chacun étant son débiteur. Germain, lui, se piège à son éloquence verbale qui le mène toujours à la
    phrase de trop. La Farfelue est aux pièges de <span style="color: black;">ses sentiments et profite de son pouvoir pour s'imposer à l'Autre, sans y parvenir, elle qui voudrait tant être aimée. Ce
    petit monde est bien «<em>&nbsp;malade</em>&nbsp;» et ressemble étrangement au nôtre par le prisme de nos envies et de nos insatisfactions.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Et le public&nbsp;? dira-t-on&nbsp;! Lui dont on a émis l'hypothèse, en début de page, qu'il
    était acteur tout autant que les marionnettes, où en est-il&nbsp;? A l'image de ses compagnons de scène, tour à tour complice de l'un ou l'autre, ou dans la dénonciation de l'un ou l'autre, et
    surtout toujours très amusé quand l'un prend des coups même quand il s'agit du marionnettiste.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">En effet, Germain se rebelle contre son marionnettiste et le frappe, le public apprécie et en
    redemande. Sauf que ce qui pourrait être impensable arrive : le marionnettiste se montre, s'échappe des velours du castelet pour s'adresser au public.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Posément le marionnettiste explique et met le public face à ses contradictions. Il se pose en
    révélateur d'un monde et non en victime, marque le recul, invite à réfléchir. Le public le comprend alors ou le comprend plus tard, le marionnettiste est le seul personnage positif et entier de
    cette histoire. Il est en réalité le sage qui raconte et met en tensions nos défauts dans un miroir pour nous réfléchir et faire réfléchir. Il est l'artiste, celui qui crée pour
    «&nbsp;conscientiser&nbsp;» le Monde même dans le rire, au travers d'une trame, d'un canevas qui appartient au conte&nbsp;, au dit et inventé par les hommes pour s'expliquer le Monde.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">L'artiste est démiurge en son castelet, et un peu au-delà : dans les bancs du public. Il le
    montre et le prouve. En réduisant au silence le beau parleur, en étouffant dans un baiser sans fin la haineuse. L'histoire se déno</span><span style=
    "font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">ue non par les mots mais l'action. Elle s'accomplit dans un baiser. Un baiser réconciliateur ou
    d'amour&nbsp;? Non, un baiser performance, car la force d'écriture pour l'auteur/ marionnettiste est de paraître à nouveau, à ce moment de l'histoire, pour manipuler le public en lui faisant
    croire que ce baiser est avant tout question de record, de chiffre à tenir.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">L'artiste marque ici la limite en sa foi ou en ses pouvoirs d'interpeller, ou modifier le
    Monde. Il le peut, certes, le temps d'un baiser, le temps d'un spectacle en essayant de refléter ce qu'il voit, observe</span><span style=
    "font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/38/79/16/les-aventures-de-germain-lenain/PIC_0279_jpg_0.jpg"
    class="GcheTexte" alt="PIC_0279_jpg_0.jpg" height="100" width="100"></span> <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">mais il reste à
    chacun à prendre le recul pour comprendre et entendre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Oui, tout semble rentrer dans l'ordre, s'arranger, mais tout est-il résolu&nbsp;? Le sorcier
    de la montagne même amoureux ou aimé n'est-il toujours pas sourd&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">La question qui reste en suspend, est, suffit-il dans la suspension de temps d'un baiser,
    d'entrevoir le vrai visage de notre monde pour vouloir et pouvoir le changer&nbsp;?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;">Les aventures de Germain Lenain sont un chemin que nous prenons souvent mais comme tout être
    il nous faut beaucoup nous tromper pour découvrir.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 May 2012 19:18:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d6069103f4f61b8e763564d1bed13d28</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-germain-lenain-heros-malgre-lui-theatre-de-marionnettes-105804620-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Stage accompagnement projet développement culturel territorial]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-stage-accompagnement-projet-developpement-culturel-territorial-105618618.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 10pt;">On ne l'ouvre plus très souvent en ces lieux...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Stage</span></em></strong> <strong><em><span style=
    "font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Suivi et accompagnement d’un projet de développement culturel territorial</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">CONTEXTE</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Implantée à Lille en 1998, la <strong>Compagnie Les Mille et une Vies</strong> est une
    entreprise artistique de production et de diffusion de spectacles de marionnettes contemporains. La spécificité de cette structure créée sous une forme associative est de privilégier la création
    de spectacles en castelet qui, autonomes et légers partent à la rencontre du public dans les conditions les plus diverses (théâtres, réfectoires, jardins,…). Depuis 2009, la Cie développe sa
    présence sur le territoire de l’Artois (62). <strong>En 2012, dans le cadre du projet Marionnettes en Artois, elle met en œuvre des résidences-actions</strong> (rencontres, exposition
    interactive, diffusion, stage de manipulation…) qui permettent aux publics éloignés des lieux de diffusion traditionnels, de découvrir ses formes de créations contemporaines. Avec la mise en
    œuvre de ces actions la Cie veut établir <strong>un diagnostic de territoire sur les questions de culture de proximité…</strong></span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">OBJET DU STAGE /
    MISSIONS</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Dans le cadre du projet</span><strong><em><span style=
    "font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Marionnettes en Artois – Résidence d’été 2012</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">À l’issue d’un temps de découverte du fonctionnement de la Cie et du projet</span>
    <strong><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Marionnettes en Artois</span></em></strong><span style=
    "font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">, le-la stagiaire devra s’approprier l’ensemble des outils nécessaires au bon déroulement de l’action (outils de communication,
    médiation-sensibilisation des publics, outils administratifs,…).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Sous l’autorité de l’équipe salariée, le-la stagiaire pourra mettre en œuvre la stratégie de suivi de
    projet autour des axes suivant&nbsp;:</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style=
    "font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-left: 71.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Symbol;">·<span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>
    <strong><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Communication (traditionnelle et de proximité)</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-left: 71.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Symbol;">·<span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>
    <strong><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Médiation envers les publics du territoire</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-left: 71.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Symbol;">·<span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>
    <strong><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Questionnaires et outils diagnostic</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-left: 71.4pt; text-align: justify; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Symbol;">·<span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span>
    <strong><em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Partenariat avec les acteurs de territoire</span></em></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-left: 53.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">MOYEN</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le (la) stagiaire sera intégré(e) à l’équipe et bénéficiera des moyens de la structure et notamment de tous
    documents édités à usage interne (dossiers, rapports d’activité…) ou externe (dossier de presse, affiches, dépliants…). Il (elle) aura par ailleurs accès à nos bases de données, à nos postes
    informatiques (environnement PC) et en général à tous les outils nécessaires au bon déroulement de son stage en fonction des objectifs fixés</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Le bureau de la Cie est situé au 26/2 Bd de Metz à Lille. Compte tenu de la mission,
    certains temps de stage se dérouleront sur le territoire du bruaysis et du béthunois</span></strong><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">EN PRATIQUE</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">2 mois du 06 juin au 07 août 2012</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Durée hebdomadaire 30H semaine</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Planning modulable</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Compte tenu de la mission et des déplacements nécessaires à sa réalisation, un véhicule
    personnel est souhaitable</span> <em><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">[+ Indemnités kilométriques (si utilisation du véhicule personnel) et repas en fonction
    des déplacements réalisés dans le cadre du stage et calculées selon les usages et barèmes appliqués dans l’association.]</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">CONTACT -
    CANDIDATURE</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Envoyer Lettre de motivation et CV</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Fabrice Levy-Hadida– Chargé de projet</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">lesmilleetunevies(at)wanadoo.fr</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 May 2012 17:06:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f5c411a35c9e87f49e5c5bd586faf76f</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-stage-accompagnement-projet-developpement-culturel-territorial-105618618-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Censure et théâtre de marionnettes]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-censure-et-theatre-de-marionnettes-102999129.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><img src="http://img.over-blog.com/74x100/0/38/79/16/2seullille0001.jpg" class="GcheTexte" alt="2seullille0001.jpg" height="155" width="115"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">En cherchant un document dans mes nombreux dossiers, je retrouve le texte d'un arrêté de 1852. Cela me plonge dans des questionnements ; aujourd'hui 2012, ont-ils
    (les représentatns d'un pouvoir) encore besoin de faire passer des lois, des arrêtés pour que les acteurs du théâtre de marionnettes, et plus généralement les acteurs du spectacle vivant se
    taisent ? Les créateurs n'ont-ils pas intégrés la censure à leurs oeuvres ; les mots tabous, les mots qui fâchent où sont-ils aujourd'hui ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Germain Lenain personnage - pour Cie Les Mille et une Vies - Théâtre de Marionnettes Itinérant -
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt; line-height: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;"><em><span style="font-family: verdana,geneva; background-color: #ffffff;">Nous Préfet du Rhône,<br>
    <br>
    Vu la loi du 19 juin 1851 relative à l'organisation de la Police dans les villes et communes de l'agglomération lyonnaise, <strong>ARRÊTONS:</strong><br>
    <strong>Art. 1 er.</strong> À partir du jour du présent Arrêté et à l'avenir, toutes les personnes tenant des établissements désignés sous les noms de Crèches, Théâtres à la Guignol, Petits
    Théâtres de société, où l'on est admis indistinctement soit à prix d'argent, soit par souscription, cachets, billets, abonnements, billets de consommation, et enfin par tout autre mode qui
    donnerait à ces réunions un caractère public, ne pourront<br>
    continuer à donner des représentations qu'après en avoir obtenu l'autorisation de notre préfecture.<br>
    <strong>Art. 2.</strong> L'autorisation pour tenir ces réunions publiques fixera le jour et l'heure où elles auront lieu. Cette permission sera personnelle et non transmissible.<br>
    <strong>Art. 3.</strong> Aucune pièce ne pourra être jouée ou représentée dans une Crèche, Théâtre à la Guignol, et Petits théâtres de société, sans avoir été préalablement soumise à notre
    approbation et revêtue de notre visa.<br>
    <strong>Art. 4.</strong> Il est interdit de rien changer aux paroles desdites pièces ainsi visées.<br>
    <strong>Art. 5.</strong> Toute personne autorisée à tenir des établissements de la nature de ceux ci dessus désignés, sera astreinte d'entretenir à ses frais, conformément au tarif, le nombre de
    sergents de ville que nous jugerons convenable d'y envoyer, pour assurer le maintien de l'ordre et de la tranquillité.<br>
    <strong>Art.6.</strong> Toute contravention aux dispositions du présent Arrêté pourra entraîner la fermeture de l'établissement sans préjudice des poursuites de droit.<br>
    <strong>Art. 7.</strong> Les commissaires de Police de quartier sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent Arrêté.</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 8pt;"><em><span style="font-family: verdana,geneva; background-color: #ffffff;">Lyon, le 5 Novembre 1852. Le Préfet du Rhône, Bret</span></em></span>
  </p>
  <p style="line-height: normal; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;"><em><span style="font-family: verdana,geneva; background-color: #ffffff;">Pour copie conforme. Le secrétaire général de la Police, Ch. Menche de
    Loisne</span></em></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 12 Apr 2012 13:54:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">554a2f8c896412ac4f70bc3c4145dff2</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-censure-et-theatre-de-marionnettes-102999129-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["histoire(s) de familles..." des marionnettes au collège]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-histoire-s-de-familles-des-marionnettes-au-college-102363329.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p>
    <img src="http://img.over-blog.com/600x285/0/38/79/16/DOUAI-ET-COMPO/Invitation_histoire_famille-2.jpg" class="noAlign" alt="Invitation histoire famille-2" height="285" width="600">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Depuis plusieurs années, nous développons un projet en partenariat avec le Collège
    Chatelet de Douai. Dans cet établissement, l<span><span style="line-height: 115%;">a création d’un <strong>eroa</strong> (Espace de Rencontre avec l’Œuvre d’Art) dès 2001, a permis à la
    discipline des Arts Plastique et à l’établissement d’explorer divers champs de la création, de rencontrer de nombreux artistes et cultiver son expérience du partenariat avec des musées et
    collections reconnues. Le travail mené autour de l’<strong>eroa</strong> a également favorisé la mutualisation interdisciplinaire et l’ouverture du collège aux établissements du 1<span style=
    "font-size: 8pt;"><sup>er</sup></span> degré.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span><span style="line-height: 115%;">En 2012, l'eroa du Collège Chatelet accueille une
    exposition "histoire(s) de familles..." dans laquelle <em><strong>La C<span style="font-size: 8pt;"><sup>ie</sup></span> Les Mille et une Vies</strong> Théâtre de Marionnettes Itinérant</em>
    présente des pièces et recherches extraites de 3 de nos spectacles</span></span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span><span style="line-height: 115%;"><em><strong>Les Aventures de Germain
      Lenain</strong></em> (<span style="font-size: 10pt;">création à Nice en 1991, recréation à Lille en 1998</span>)<br></span></span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span><span style="line-height: 115%;"><em><strong>La chambre (de Zette)</strong></em>
      (<span style="font-size: 10pt;">création 2007</span>)<br></span></span></span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><span><span style="line-height: 115%;"><em><strong>Le dernier spectacle des
      Grizbatoruc</strong></em> (<span style="font-size: 10pt;">création 2009</span>)</span></span></span>
    </li>
  </ul>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">Vernissage Jeudi 29 mars à 18h30.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Pour la Cie Les Mille et une Vies,</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Germain (Lenain), Zette (sans nom) et Vladimir Grizbatoruc</span><br></span>
  </p>
  <div style="margin-left: 2em">
    <br>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 27 Mar 2012 11:40:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2c36f464450167445f1a33a7e63ec98a</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-histoire-s-de-familles-des-marionnettes-au-college-102363329-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marionnette et Théâtre itinérant, la réponse de Vladimir à Germain...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-marionnette-et-theatre-itinerant-la-reponse-de-vladimir-a-germain-101749687.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: arial black,avant garde;">Germain Lenain a publié hier une version vidéo tronquée de la réponse que j'apportais à son message daté du 4 mars dernier.
    Voila ci dessous la partie du texte non corrigée. Avec ce montage et ce choix subjectif, c'est le véritable visage de Germain Lenain qui apparaît...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    "<span style="font-size: 10pt;">Mon cher Germain, j’ai bien reçu ton message et je souhaitai par la présente y apporter réponse. Mais avant de te rendre le gant que tu m’as fait parvenir, Je
    voulais te dire que si j’ai rejoint la famille des Mille et une Vies en 2009, mon histoire de marionnettes est bien&nbsp; antérieure à cette arrivée, antérieure aux mille et une Vies et même aux
    guignols et polichinnelles qui fondent l’histoire de cette petite marie dans ton pays. &nbsp;Oui, Germain Lenain, dans la ville de Karloviestlav capitale de Revailleurs, de laquelle je suis issu,
    le nom des Grizbatoruc résonnait comme celui d’une illustre famille de montreurs. Et lorsque nous arrivions en vue d’une représentation, dans une ville ou un village, notre présence transformait
    le quotidien des habitants…. Je souhaite donc, avant de répondre plus avant à tes assertions, &nbsp;que tu me traites avec le respect que mes 2500 ans de recherche artistiques me
    confèrent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><em style="mso-bidi-font-style: normal;">Mon arme sera la tienne disais-tu dans ton message et bien je choisis les mots&nbsp;! Et mes mots Germain sont là pour te
    rappeler la réalité de ta petite condition. Je veux pied à pied débattre et mot contre mots faire émerger la vérité sur ta petite personne et ton sale programme. Tu as compris Germain
    Lenain&nbsp;???</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Parce que contrairement à toi Germain, je ne suis pas un objet, je suis art&nbsp;! Tout ce qui me caractérise, constitue l’œuvre. Pour le petit objet de pacotille
    que tu es la lecture de cette différence doit être bien difficile à comprendre.&nbsp; Voudrais-tu que tous ne ressemblions tous à ce que tu es&nbsp;? Et si nous ne nous plions pas à tes désirs,
    tu voudrais nous y contraindre&nbsp;? Ainsi, la force ne te fait pas peur&nbsp;? Et les mots&nbsp;? Pour reprendre les tiens, je te laisse à compter de la publication de ce message quatre jours
    pour y répondre, à l’aube du cinquième, sans réponse de ta part,&nbsp; je considérerais, <em>Et comme disais JLM,&nbsp; «&nbsp;Quand je l’ouvre, tu la fermes&nbsp;».</em>…."</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial black,avant garde;"><em><span style="font-size: 10pt;">La suite de ma réponse n'ayant subi que de très infimes corrections et autres coupes de montage je vous en
    épargne la lecture... ci dessous vous trouverez la version mise en ligne par Germain Lenain. A la lumière de ces deux éléments, cet être bas, vil et rougeaud sera demasqué !</span></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 8pt;"><em><strong>Vladimir Grizbatoruc</strong></em>.</span><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 8pt;">Pour La <em><strong>Cie Les Mille et une Vies</strong>, Théâtre de Marionnettes Itinérant</em></span></span>
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xphsfe" frameborder="0" height="360" width="480"></iframe><br>
    <a href="http://www.dailymotion.com/video/xphsfe_le-defi-saison-01-episode-02_creation" target="_blank">Le défi (Saison 01) Episode 02</a> <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/blalar"
    target="_blank">blalar</a></em>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 17 Mar 2012 14:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">88263693b7ef084ff3c05fb58a798d33</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-marionnette-et-theatre-itinerant-la-reponse-de-vladimir-a-germain-101749687-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[marionnettes reflets d'humanités, exposition et web-projet]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-marionnettes-reflets-d-humanites-exposition-et-web-projet-100916854.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/300x225/0/38/79/16/paysages/paysagesF0277.jpg" class="GcheTexte" alt="paysagesF0277.jpg" height="225" width="300">
  </p><!--[endif] -->
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt;">De <em><strong>Germain Lenain</strong></em> aux <em><strong>Grizbatoruc</strong></em> en passant par <em><strong>Zette</strong></em>, la construction du répertoire
    contemporain de la <strong><em>Cie Les Mille et une Vies</em></strong>, passe par la lente maturation des personnages…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt;">Les miens, ceux sus-cités, sont des reflets de l'humanité&nbsp;! Quels étranges reflets que ceux la&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ils ne sont pas humains, leurs traits ne reproduisent pas ceux d’hommes particuliers&nbsp;; ils sont ce qui est enfoui, ils sont ce qui est, ils sont ce qu’on ne
    montre pas, ils sont&nbsp;! &nbsp;Tels les nouveaux Guignols, Polichinelles et autres Punch, ils transportent dans leur boite à vécu les petitesses et les grandeurs humaines. S’ils ne
    représentent pas un homme en particulier c’est pour mieux &nbsp;dénoncer&nbsp;! Si leurs traits ne collent pas aux traits d'un homme particulier, c'est pour ne pas humaniser ce qui doit nous
    révolter, nous indigner….</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt;">Près de 15 ans maintenant qu'on alimente notre galerie de personnage. De représentation en actions artistiques, ils prennent corps au contact du public.<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; line-height: normal;">
    <span style="font-size: 10pt;">Avec ce théâtre la, nous voulons rire des défauts humains (tout mettre derrière ce mot, et plus particulièrement la violence verbale, appétit de pouvoir,
    nombrilisme). &nbsp;Tout en riant des hommes, nos poupées montrent certains des chemins qu’ils devraient abandonner&nbsp;; peut-être est-ce là leur contribution à la société des hommes, une
    société que nous voulons continuer de penser perfectible.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;">Aujourd’hui, nos marionnettes se mettent à se battre par épisode web-isuel interposé (un épisode de 3 minutes par semaine, le 1er épisode est
    <a href="http://dai.ly/zPENhN">ici</a>)… marionnettes des temps modernes, elles reflètent la violence qui grandit chaque jour un peu plus dans notre société…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;">Pour info, nous en reparlerons certainement ici, Du <strong>26 mars au 26 mai</strong>,&nbsp; la <em><strong>Cie Les Mille et unes
    vies</strong></em> sera accueillie par l’<strong><em>eroa du Collège Albert Chatelet</em></strong> dans une exposition</span> <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;"><span style=
    "font-size: 12pt;"><em><strong>Histoire(s) de famille</strong></em></span></span> <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;">qui donnera à voir</span> <span style=
    "font-size: 10pt; line-height: 115%;">marionnettes et travaux préparatoires.*<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;"></p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 8pt;">Fabrice Levy-Hadida pour <em><strong>Cie Les Mille et une Vies</strong> Théâtre de Marionnettes
    Itinérant</em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt; line-height: 115%;">*Vernissage le 29 mars 2012- Exposition Ouverte au public sur rendez-vous au 03 27 99 97 97</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; line-height: 115%;"><span style="font-size: 8pt;">Collège chatelet est sis à Douai au 357 de la rue Marceline</span><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Mar 2012 16:12:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">55c90bdbd347e6eb65b0127cc2a5ad6e</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-marionnettes-reflets-d-humanites-exposition-et-web-projet-100916854-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Marionnettes et rumeurs, la raison et le théâtre...]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-marionnettes-et-rumeurs-la-raison-et-le-theatre-100547130.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Madame, Monsieur&nbsp;, vous me connaissez peut-être ou, pour certains (rares) d’entre vous, ne me connaissez-vous pas. Je m’appelle <em><strong>Germain
    Lenain</strong></em>. Je n’ai pas d’âge et suis le cauchemar de mon propriétaire. Je suis né dans une ville du sud alors que mon créa-manipulant s’interrogeait sur la forme qu’il voulait donner à
    son art. Je ne suis pas l’ultime. Je suis le fil de l’histoire d’un art pauvre qui continue de s’écrire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Mais si je suis ici aujourd’hui, ce n’est pas tant pour parler de moi que faire taire une rumeur. Une rumeur qui enfle dans la boite à objets des <em><strong>Mille
    et une Vies</strong></em> et recouvre les jours et les nuits de notre famille jusque là heureuse, des pires mots-maux. Oui, Madame, Monsieur, <em><strong>Vladimir Grizbatoruc</strong></em>
    introduit en notre honorable famille en 2009, distille depuis quelques mois des vilénies qui me salissent. Il répète à ceux qui veulent bien l’entendre que je ne suis mu que par l’appât du gain
    et le désir de pouvoir. Alors, si ceux qui me connaissent le savent, je veux dire à ceux tenté de croire cette bile, que tout ceci n’est que mensonge, je ne suis pas celui que présente
    <em><strong>Vladimir</strong></em>, je ne suis pas cet être vil et bas, je ne suis pas ce tas de boue, je ne suis pas l’infâme&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Peut-être <em><strong>Vladimir</strong></em> est-il trop imprégné de la vie des hommes et de leur actualité&nbsp;? Peut-être a-t-il oublié sa condition d’objet,
    peut-être se laisse-t-il emporter par les sombres vagues qui emportent certains d’entre vous&nbsp;?&nbsp; Je ne peux le laisser agir ainsi sans réagir&nbsp;! Et pleinement investi par mon rôle
    d’ancien des <em><strong>Mille et une Vies</strong></em>, j’appelle <em><strong>Vladimir</strong></em> à retrouver raison&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">C’est un message solennel que j’adresse ce jour au susnommé&nbsp;! Qu’il cesse et me présente au plus vite des excuses plates et publiques&nbsp;! Foi de
    <em><strong>Germain Lenain</strong> qui n’a de petit (contrairement à d’autres nabots) que le nom</em>, je laisse à <em><strong>Vladimir</strong></em> quatre jours, à partir de la publication de
    ce message, pour se rétracter&nbsp;! Faute de quoi, à l’aube du cinquième jour, je l’attendrai dans le pré où, son arme sera la mienne, nous pourrons laver l’honneur.&nbsp; Madame, Monsieur, je
    vous prends à témoin, et vous dis que bientôt vous retrouverez ici le calme et la sérénité que vous êtes en droit d’attendre. Alors, n’entendrez-vous plus que la voix de la victoire et de
    l’honneur retrouvés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Fait à Lille en nos locaux, le 1<sup>er</sup> mars de l’année dernière.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.dailymotion.com/embed/video/xp7epd" width="320" frameborder="0" height="240"></iframe><br>
    <a href="http://www.dailymotion.com/video/xp7epd_le-defi-s01e01_creation" target="_blank">Le défi-S01E01</a> <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/blalar" target="_blank">blalar</a></em>
  </div>&nbsp;
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><strong><span style="font-size: 8pt;">Germain Lenain pour Germain Lenain</span></strong></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><strong><span style="font-size: 8pt;">fils-père de la Cie Les Mille et une Vies</span></strong></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><em><strong><span style="font-size: 8pt;">Théâtre de Marionnettes Itinérant</span></strong></em><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 04 Mar 2012 10:23:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2dbeee6d116142de53be6eb6f8df50a0</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-marionnettes-et-rumeurs-la-raison-et-le-theatre-100547130-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Chronique du néant, un théâtre pour une marionnette, un trône pour un roi]]></title>
        <link>http://www.marionnettesenprison.com/article-chronique-du-neant-un-theatre-pour-une-marionnette-un-trone-pour-un-roi-100046478.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><em><strong>Chronique du néant, un théâtre pour une marionnette, un trône pour un roi</strong></em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><img src="http://img.over-blog.com/225x300/0/38/79/16/cr-ation-2009-2010/P1060342.JPG" alt="P1060342.JPG" class=" GcheTexte" style=
    "border: 0px solid #000; margin: 10px 10px;" height="351" width="263">Vite, vite, je veux ici prendre les mots. Vite, vite&nbsp;! Avant qu’on me coupe la parole ou qu’un autre, indélicat, coupe
    les fils du micro, je veux lancer telle une bouteille à la mer, les phrases et m’en aller. Vite, vite&nbsp;! On est inquiets. Vite vite, dans notre quotidien la place pour la recherche et les
    rêveries, la place pour la maturation, dans notre quotidien est réduite à néant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ne rêvez pas, soyez&nbsp;! Ne prenez pas le temps d’élaborer votre pensée, d’affiner votre geste, essayez&nbsp;! Il sera &nbsp;ensuite assez tôt pour évaluer les
    effets de votre essai&nbsp;! Sont-ils à la hauteur de vos ambitions&nbsp;? Avez-vous obtenu ce que vous désiriez&nbsp;? &nbsp;Je veux du temps. Je veux ne pas produire. Je veux errer et divaguer.
    Je veux&nbsp;; mais le monde en veut autrement&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Un geste créatif nécessite du temps. Le temps légitimera mon parcours, mes silences&nbsp; et abstinences autant que le reste. La vitesse et la concurrence ne sont
    pas de bons outils. Dans notre boite à marionnettes, nous sommes soumis à une pression que je ne veux pas reconnaître. Je ne suis rien qu’un morceau de mousse, je ne suis rien que le désir de
    création du marionnettiste.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Je ne suis rien, que néant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><em>Un jour, je serai roi à la place du roi</em> dit <strong>Germain Lenain</strong>. S’il ne le dit pas, il le pense et le pense tellement fort que je ne peux
    m’empêcher de vous le répéter. Pourtant, il n’est qu’objet. Pourtant, sans la main qui le manipule, Germain n’est rien. C’est vrai aujourd’hui les leurres sont nombreux et ils ne se vantent pas
    d’être &nbsp;objets. Dans votre réalité, nous en voyons des hommes au service d'autres dans l'ombre qui, convoitant le pouvoir avec appêtit,</span> <span style="font-size: 10pt;">ne représentent
    qu'eux même</span><span style="font-size: 10pt;">.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Pour revenir à <em><strong>Germain</strong></em>, dans notre silence de marionnettes, avec notre regard déssiné, nous le voyons celui que le désir de pouvoir a
    rendu prêt à tout. Pensez-vous qu’il nous interrogera sur ses actes une fois reconnu ? Pensez-vous qu’il se tournera vers nous avant de prendre une (mauvaise) décision qui nous concerne&nbsp;? Et
    bien non, il ne le fera pas.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Alors quand je regarde Germain et que brille l’étincelle du désir dans ses yeux, je me dis que nous avons bien de la chance de n’être que des objets.</span>
    <span style="font-size: 10pt;">Il peut faire ce qu'il veut</span><span style="font-size: 10pt;">, je le sais, il ne pourra s’emparer de mon souffle. Mais pour vous c’est une autre affaire…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 8pt;">Vladimir -le dernier- Grizbatoruc p</span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 8pt;">our la <em><strong>Cie Les Mille et une Vies</strong> -
    Théâtre de Marionnettes Itinérant</em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 8pt;"><em>Photographie : <strong>La marionnette près d'chez vous 2011</strong>, un spectateur s'essaie à la manipulation de
    Vladimir<br></em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 24 Feb 2012 17:03:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5fd9c855ad0f7374982cc2e3dd6f91ca</guid>
                <category>Cie Les Mille et une Vies</category>        <comments>http://www.marionnettesenprison.com/article-chronique-du-neant-un-theatre-pour-une-marionnette-un-trone-pour-un-roi-100046478-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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