Non nous ne sommes pas des marionnettes, et pourtant...
Avec le sang, avec le coeur qui bat, avec l'oeil qui pleure,
le pantin s'agite et bougeant ses bras en de grands moulinets, il effraie l'air...
qui se raréfie !!!
Depuis jeudi, je ne cesse de penser à la Maison d'Arrêt de Loos,
aux dernières réflexion " amuantes(?)-amusées" du surveillant dont je parlais
dans un précédent billet, "Deux articles, pour une intervention"...
Depuis jeudi, je ne cesse de penser à mon intervention de mardi au cours de laquelle
il est prévu (de longue date) de commencer à filmer notre travail.
Et malgré la note de service du directeur, je sais,
j'imagine,
qu'avec le nouveau matériel,
caméra, pied et tout le toutim,
l'entrée sera à nouveau problèmatique.
S'armer de patience par avance...
Jusqu'au cauchemars...
Aujourd'hui Dorothée intervenait à La Maison d'arrêt de Sequedin et,
pour elle, d'après ce qu'elle m'a relaté, ce ne fut pas le "vivement la fin" auquel j'ai eu droit jeudi
mais plutôt, féminité oblige,
le clin d'oeil dragueur et le "et si on s'buvait un verre plus tard ?"...
Fatigue, fatigue, par moment une grande lassitude me saisit....